Grands Jeux Fêtes de Noël ! www.le-grand-jeu.com Venez vous éclater et Gagner du cash au 08 92 79 16 16

Prison ou prisonnier des sens (TERMINEE)

Chapitre 6  (Prison ou prisonnier des sens (TERMINEE)) posté le dimanche 13 mai 2007 22:21

Une semaine plus tard, c'est la date du retour de Benjamin, je l'attends. Il doit arriver avant la sortie du matin, c'est-à-dire d'une seconde a l'autre. Je reste assis sur mon lit, la tête entre mes bras. Il reste dix minutes avant la sortie, je commence à me poser des questions. Les minutes défilent au ralentit, lorsque j'entends des bruits de pas qui avance vers ma cellule.  C'est lui ! Ca ne peut être que lui !! Je me relève rapidement pour l'accueillir. Le garde se tient devant ma porte accompagné du détenu, je me rapproche des barreaux de la cellule, ils me regardent tous les deux.

« -C'est qui lui ?? » Je questionne le maton en désignant l'homme d'un mouvement de tête.

« -C'est ton nouveau compagnon de cellule ! Qui veux tu que ce soit d'autre ? Ton serviteur personnel ?

-Mais Benji il doit revenir aujourd'hui, il devait arriver dans les minutes avenirs

-Tu as dû rêver, le boss m'a demander de t'amener un nouveau copain, et le voila ! OUVERTURE DE LA 8 !! »

L'homme rentre dans ma cellule, il est grand, brun, bronzé avec des yeux noisettes, il est tipé espagnol. Il fait un tour d'horizon de la cellule du regard.

« -FERMETURE DE LA 8 ! Amusez vous bien les filles ! » Le maton nous fait un clin d'œil et s'éloigne.

« -Comment tu t'appel ? » Me demande t-il.

« -Ca te regarde ? Pourquoi tu es ici ?

-Je viens de me faire transférer d'une prison d'un département voisin. Je m'appel Miguel.

-C'est bien pour toi ! Mais perso, je m'en fou !

-Pourquoi tu es aussi agressif ? J'ai bien compris que tu attendais quelqu'un d'autre que moi, mais maintenant c'est moi qui suis là. Alors arrête de m'en vouloir, j'y suis pour rien moi !

-T'inquiete pas tu ne resteras pas longtemps avec moi ! »

Il n'a pas le temps de répondre que la porte de ma cellule s'ouvre, c'est l'heure de la sortie, je me précipite a l'extérieur pour retrouver Benjamin. Arrivé à destination, je cherche des yeux l'homme qui obsède mes pensées. Je le cherche près du groupe de Pedro, dans chaque recoin de la cour, mais il reste introuvable. Je panique un peu et me dirige vers les matons, je les questionne sur l'endroit où est Benjamin. Il m'apprenne qu'il est avec le boss, je veux en savoir plus et ils me répondent qu'ils ne peuvent pas m'en dire plus, mais apparemment il y a eu un problème. Je leur demande de préciser, ils me regardent avec compassion, puis l'un d'eux me demande de le suivre. Ce que je fais en silence, le peur au ventre. Il m'emmène à travers les couloirs que je ne connais pas. On arrive devant une porte où il y a inscrit « infirmerie ». Je reste paralysé un instant. Le gardien me sort de mes pensées en m'ouvrant la porte et en m'invitant à rentrer. Mon regard tombe immédiatement sur le corps de Benjamin. On me rassure en m'annonçant qu'il dort, qu'il va mieux. Je m'approche de lui, mon regard se pose sur un hématome géant, il est couvert de bleus et de blessures, j'ai envie de l'embrasser et de le tenir dans mes bras, la présence des gardes m'en empêche.

« -Qu'est ce qu'il lui est arrivé ?

-On ne sait pas, on l'a retrouvé ainsi quand on a été le chercher dans sa cellule pour le changer.

-Ca peut être que Pedro qui lui a fait ça ! Comment voulez vous qu'il se fasse ça tout seul ? Ils étaient enfermés tous les deux dans la même cellule !

-On sait bien mais on n'a pas de preuves.

-Et pourquoi m'avoir envoyé un bleu ?

-Pour que tu ne sois pas tout seul

-Je préfère être seul que mal accompagné... Surtout par un latino, alors que je sais que c'est un latino qui a fait du mal a Benji... Et je sais que ce Miguel va graviter autours de Pedro d'ici pas longtemps... C'est ou tout seul ou avec Benji dans cette cellule mais certainement pas avec un bleu ! »

Le concerné ouvre difficilement les yeux, son corps allongé sur le lit lui fait horriblement mal, il tousse légèrement en se tenant les cotes. Je me retourne vers lui et lui souris.

«- Hey ! Qu'est ce que tu fais ici ? Je t'attends dans notre cellule depuis ce matin.

-Je serais un peu en retard...J'ai eu quelques problèmes sur la route... Un petit accident de parcours...

-Oui je vois ça... »

Je pose ma main sur son épaule. Je veux plus mais les gardiens me demandent de sortir, qu'il est l'heure de retourner dans ma cellule, j'adresse un dernier sourire à Benjamin et sort dans la pièce a contre cœur en compagnie d'un gardien.

Il se passe quinze jours sans nouvelles. Dès le deuxième jour de cohabitation avec Miguel, il est changé de cellule pour retrouver Pedro et prendre ainsi la place de Benjamin, je suis de nouveau seul et tranquille dans ma cellule en attendant le retour de mon « hématome géant ».

Je suis dans la cour, il me reste dix minutes de pose, je fais un dernier tour de cour, j'ai besoin de marcher, je pense trop a Benjamin qui est depuis deux semaines à l'infirmerie. Il devrait sortir bientôt... Enfin j'espère... Je monte les dernières marches pour arriver à ma cellule. Je marche doucement comme si je marchais vers ma destination finale... J'ai la tête baissé lorsque je pénètre dans cette éternelle pièce qui est la mienne depuis trois ans. Mais j'aperçois une silhouette, je redresse ma tête et regarde le nouvel habitant allongé sur MON lit !  Un sourire se dessine sur mes lèvres, c'est LUI !! Lui qui me fait attendre depuis 15 jours son retour. Il ouvre ses yeux noirs et me regarde, un sourire apparait aussi sur ses lèvres.

« -Bonjour...

-Bonjour Benji ! Content de te revoir ! Bienvenu chez toi !!

-Merci pour cet accueil. »

Je m'approche et m'assoie près de lui, il se redresse et s'assoit également, je pose ma main sur la sienne, et on se met à parler... Jusqu'au soir, les lumières s'éteignent. Je me penche sur lui et l'embrasse tendrement, il se laisse faire et approfondit même le baiser. Il passe ses bras autours de mon cou et me fais me pencher sur lui, il se laisse tomber en arrière afin de s'allonger et m'entraine avec lui dans sa chute. Je le sens se contracter, je me redresse et le regarde dans les yeux.

« - Je ne suis pas totalement guéri, il me reste des séquelles, je ne peux pas faire quoi que ce soit ce soir, même si j'ai très envie...

-Ne t'inquiète pas, on va y aller tranquillement et attendre que tu sois totalement guéri... Maintenant que tu es revenu je vais prendre soin de toi ! »

Il m'attire de nouveau à lui pour m'embrasser. Je passe ma langue dans son cou, il émet un gémissement et un frisson le parcours, j'ai trouvé son point sensible, je m'en amuse en repassant plusieurs fois. Je passe mes mains sous son t-shirt pour lui enlever, mais il pose ses mains sur les miennes pour me retenir.

« -Ne t'en fais pas, je vais te faire que du bien... Un cadeau de bienvenu... Rien de méchant je te le promet »

Il libère mes mains et je retire son t-shirt. Son corps est encore remplit de blessures, de bleus, de cicatrices,... Mais au milieu de tous ça je remarque un tatouage sur son torse, c'est un dragon, je le redessine avec ma langue, avant de semer des baisers sur le chemin qui mène jusqu'à son pantalon. Je lui retire rapidement, ainsi que son boxer. Je continu de le caresser, mais lorsque mes mains se posent sur ses cotes, il se pli légèrement de douleur, je retire immédiatement mes mains, comprenant que ses cotes font parties des séquelles...

« -Excuse-moi... Je ne savais pas...

-C'est rien... Comme tu l'as dit tu ne pouvais pas savoir... Continu tu n'as pas fini ton cadeau de bienvenu... 

-En fait... Si... J'ai plus envie...

-QUOI ?

-Mais non je plaisante ! »

Je frôle son pénis de mes lèvres, avant de le prendre en main, je passe ma langue tout le long, puis j'insiste sur l'extrémité. Toutes ces caresses sous ses soupires et ses gémissements, qui m'excites encore plus que je le suis. J'enlève rapidement mon pantalon et mon boxer devenu trop petit. Je reprends le sexe de Benjamin en bouche pour entamer des va et viens, alors que de ma main droite je me masturbe au même rythme pour intensifier mon plaisir. Après de longues minutes, je me déverse dans ma main et Benjamin dans ma bouche que je n'hésite pas à avaler. Je remonte le long de son corps, un corps pas tellement musclé plutôt fin, en laissant des sillons d'humidité jusqu'à sa bouche que je reprends. Il rompt le baiser et prend ma main encore recouverte de semence, il plonge son regard dans le mien et lèche lentement mes doigts. Je lui redonne un baiser. Et m'allonge près de lui pour le tenir dans mes bras.

« - Bonne nuit Benji, repose-toi pour pouvoir reprendre des force rapidement.

-Merci toi aussi »

Benjamin s'endort assez rapidement, je me relève et l'embrasse une dernière foi sur le front.

« -C'est bien parce que tu es blessé que tu dors sur le lit du bas... Mais dès que tu es guéri hop là haut ! »

Je monte alors dans mon nouveau lit, pour m'endormir aussi, à cause des émotions, de la retrouvaille avec Benjamin, les câlins que je lui ai fait, la joie...

lien permanent

Chapitre 7  (Prison ou prisonnier des sens (TERMINEE)) posté le jeudi 31 mai 2007 12:49

Désolé pour l'attente mais, le bac approche les profs rajoute des cours pour terminer le programme,  je vois souvent un mec après les cours..... Donc je suis pas souvent chez moi pour tapper la suite... Alors je met la suite de celle la mais pour l'autre il faudra attendre encore un peu... Merci de continuer a me lire et vos coms me font super plaisir!!!!!! 

Le matin je me réveille difficilement, fatigué par les événements de la veille encore trop frais. Je descends du lit, Benjamin a les yeux encore fermés, je suppose qu'il dort, je m'approche de lui et l'embrasse sur le front, mais il ouvre les yeux en grand, apparemment il ne dormait plus. Il se redresse sur ses coudes, je l'embrasse rapidement et m'assoir près de Benjamin, qui reste allongé.

« -Bonjour Benji

-Bonjour, Tu vas bien ? Bien dormi ?

-Oui oui ça va. Mais toi ?

-Oui... Ca va...

-Tu es sure ? On ne dirait pas vu comment tu parles ? »

Il tente de se redresser lorsqu'une grimace de douleur prend place sur son visage. Je l'interroge du regard. Il me fait un timide sourire et détourne le regard.

« -C'est rien... Ca doit être hier soir...

-Mais Benji, on a rien fait hier soir ! Alors a d'autres ! Dis-moi la vérité !

-...

-Dis moi ce qui t'ais arrivé le jour où tu devais revenir.

-La veille j'ai annoncé à Pedro que je partais, que je retournai avec toi le lendemain matin... Il était furieux... Il m'a traité de tous les noms possible et m'a accusé de l'abandonner...

-De l'abandonner ? Les rumeurs étaient donc vraies...Vous étiez ensemble... Je suis vraiment un idiot... »

Je me sens vraiment blessé et trahi... Mon cœur me fait mal.

« -Ensemble ? Je ne dirai pas ça ! On couchait ensemble, c'est tout, c'était purement sexuel, je n'étais même pas attiré par lui. C'était juste pour combler mon manque et le sien. Je me consolais comme je pouvais après ce que tu m'avais fait...

-Je suis désolé... Je t'ai dit que je ne voulais pas... Je sais bien que je t'ai fait souffrir, mais il faut surmonter, c'est du passé... Si tu vis dans le passé on n'avancera pas tous les deux !

-Tu parles déjà d'avenir ?! On n'a même pas couché une fois ensemble ! 

-...

-...

-Revenons au sujet principal ! Qu'est ce qu'il s'est passé après ? Pourquoi tu souffre encore aujourd'hui ?

-En voyant que ses insultes me laissaient froid, il a commencé à me jeter contre les murs en me poussant. Il a continué jusqu'à je ne puisse plus tenir debout, trop sonné pour le rester.

-Tu ne t'es pas défendu ?

-Si... Mais tu as vu ma musculature par rapport à la sienne ? Je ne fais pas le poids ! »

C'est vrai que Benjamin n'est pas très musclé, il est plutôt maigre mais reste quand même très beau garçon avec ses cheveux et ses yeux noirs, le teint blanc. Je le regarde tristement et l'encourage du regard pour qu'il continu.

« -Tu pense bien qu'après tout ça j'étais déjà mal en point. Une foi à terre, il m'a roué de coup de pied, dans les cotes, le visage, le dos, le sexe,...Et après un moment, il s'est lassé et a décidé de passer à l'étape supérieure...

-C'est quoi ?

-Le viole...Il m'a violé... Il m'a pénétré sans aucune douceur, toi a coté c'était doux, il a recommencé je ne sais pas combien de fois... Je me suis évanoui sous la douleur... Et lorsque je me suis réveillé j'étais a l'infirmerie et tu étais a mes cotés... Tu comprends maintenant pourquoi j'ai encore mal, il ne m'a pas raté... Il me reste des séquelles et même si j'ai beaucoup apprécié ce que tu m'as fait hier, je crois qu'avec le plaisir je n'ai pas senti que je tirai trop sur certain muscles de mon corps...

-Je suis désolé...Je ne sais pas quoi te dire... Tu aurais dût m'en parler hier j'aurais rien fait... Tu souffre encore à cause de moi...Je m'en veux !

-C'est rien ! C'est du passé ! Je regrette en rien de ce qu'il s'est passé hier ! Et même si on aurait pu aller plus loin je l'aurai fait avec plaisir !

-Merci... Je serai aux petits soins avec toi, ne t'inquiète pas. Et si tu te sens assez bien pour me prendre ce soir on peut le faire dans ce sens...

-On n'y est pas encore... On verra comment je me sens. »

Il se redresse enfin et s'assoie près de moi, il pose sa main sur ma cuisse. Un frisson me parcoure. J'expire lentement. J'écarte un peu plus mes jambe pour l'inviter à remonter, ce qu'il fait automatiquement, mais discrètement afin que les autres détenus nous remarque pas. Il atteint mon sexe déjà durcit par l'excitation, il se met à le frôler par-dessus mon pantalon. C'est à ce moment précis qu'un garde annonce la promenade. Il retire rapidement sa main et me laisse frustrer. Il se relève doucement, avec difficulté, je le suis pour sortir dans la cours en sa compagnie. On atteint la cour où certains détenus y sont déjà et nous fixent lorsqu'on passe, certains nous montrent du doigt en rigolant. Moi je fais comme si de rien était, je continu de marcher lentement près de Benjamin, alors que lui il semble mal vivre ses moqueries, il baisse les yeux et accélère pour arriver à l'endroit de la cour où tantôt je m'asseyais seul, mon coin tranquille...Enfin mon ancien coin tranquille puisque a peine arrivé on se fait accoster par Pedro en compagnie de Miguel, son nouveau chien, et tout sa bande. Ils poussent violement Benjamin contre le grillage, apparemment je ne les impressionne plus, puisque quand je me place devant Benjamin, je reçois un gros coup de poing dans le ventre, ce qui me fait fléchir. Ils m'ont eu par surprise cette fois ci. Je me dresse de nouveau devant eux. Au moment où un de ses sbires lève le poing dans ma direction je le prends de vitesse et lui en met un en plein visage, il s'effondre sur le champ au sol. Il a à peine atteint le sol, qu'un deuxième tente sa chance, il reçoit le même sort. Après quelques minutes il reste seulement Pedro et Miguel debout, je les défis du regard. Miguel sert les poings et fait un pas en avant mais Pedro le retient et fait demi tour, ils s'éloignent tous les deux. Je me retourne rapidement vers Benjamin, il me regarde surpris, je lui souris.

« -Ca va ? Ils ne t'ont pas fait mal ces cons ?

-Heu...No...Non... Enfin pas plus que mes blessures déjà existantes.

-Tant mieux alors. »

On reste quelques secondes dans les yeux avec l'envie de s'embrasser... Mais un gardien nous coupe avant qu'on cède à la tentation.

« -Hey toi ! Vient là !

-Qui ? Moi ? »

C'est Benjamin qui pose la question en le regardant plus que surpris, mais moi je sais déjà que c'est à moi qu'il s'adresse... La sanction va tomber... J'ai défendu Benjamin et c'est moi qui va être réprimandé et non pas Pedro, les matons ont du voir que lorsque c'était moi qui menai la dance.

« -Non Benji... C'est de moi qu'il parle...

-Oui c'est de toi que je parle... Aaron ! Approche ! »

Je m'approche de lui, il m'attrape fermement le bras et me passe des menottes, ça se passe rapidement, j'offre aucune résistance, j'assume mes actes, et surtout je sais que si je résiste le temps de séparation d'avec Benjamin sera encore plus long où il suffit qu'il m'aide à me débattre pour qu'il se retrouve aussi au mitard. Le gardien me pousse déjà loin de Benjamin, je lui fais un dernier sourire en le regardant. Il reste planté avec une expression d'incompréhension, je lui mime un « ne t'en fais pas ça ca aller » du bout des lèvres. Je m'en veux de le laisser seul ici, au milieu des fauves, mais je n'ai pas le choix. Je passe devant Pedro et sa bande, il me lance un sourire triomphant, c'est surement pour cela qu'il s'est éloigné lorsque Miguel a voulu m'attaqué, il avait dût remarquer que les matons nous regardaient.

J'arrive dans une petite cellule noire, c'est la deuxième fois que j'y entre en trois ans, la cellule d'isolement. La première fois c'était il y a bien longtemps... Des souvenirs remontent à la surface, de bons et de mauvais souvenirs. C'était aussi pour de la légitime défense... A croire que je n'ai vraiment pas de chance ! Je m'allonge sur l'espèce de lit, et j'attends...J'attends que les heures, les jours, défilent... Mais j'ai l'impression que quelqu'un les a arrêtées...Elles défilent aussi lentement que lorsque j'avais maths au lycée... En attendant je pense à Benjamin... Il est tout seul... L'agneau dans la fosse aux lions... Il va se faire dévorer tout cru... Et moi je suis ici à l' abri...De plus lorsqu'on est ici c'est pour un mois minimum, surtout que la ce n'était pas une simple bagarre vu que j'en ai amoché pas mal... En un mois, il peut s'en passer des choses... Il va être tout seul pendant un mois...Déjà qu'en ma compagnie il s'est fait agresser... Il est tellement beau, pas assez musclé pour se défendre...J'espère que ça va aller... Pas comme... Je chasse cette idée de ma tête alors que des bruits de pas s'approchent de ma cellule. Il doit être tard maintenant, le garde de nuit est arrivé... C'est Harvey, il est sympa, je m'entends bien avec, il a la trentaine, très séduisant, il est brun, les yeux bleu, musclé. Il me questionne sur ma présence ici, je lui explique tout en détaille, sauf mon aventure avec Benjamin, il me promet de se venger discrètement envers Pedro. Puis on va continuer à parler un peu, avant qu'in décide d'aller bosser un peu et moi me coucher. Je pense encore à Benjamin, avant de m'endormir, mais j'ai fait des cauchemars me ramenant 2 ans en arrière...

lien permanent

Chapitre 8  (Prison ou prisonnier des sens (TERMINEE)) posté le dimanche 10 juin 2007 12:52

Aujourd'hui je sors d'isolement, ça fait un moi que je n'ai pas vu Benjamin, j'espère qu'il va bien, il me reste 15 mois avant de sortir. Je suis impatient de le voir, il me manque, j'ai beaucoup pensé a lui, et malgré que je m'étais promis de jamais retomber amoureux dans ces murs, j'ai de plus en plus de mal a suivre cette promesse. Je me demande s'il va bien. Arrivé a ma cellule en compagnie d'Harvey, je remarque un homme dans ma cellule, il est de dos, mais je le remarquerai parmi mille, C'est LUI ! C'est Benjamin ! Il me parait plus musclé. Harvey réclame la fermeture de la cellule, me jette au clin d'œil avant de s'éloigner. Une foi seuls je me précipite vers lui je l'enlace par la taille, il est resté de dos, je pose ma tête sur son épaule et lui chuchote a l'oreille.

« -Benji... Tu m'as tellement manqué !! Je suis content de te voir ! »

Il s'écarte de mon étreinte en avançant de quelques pas sans me répondre. Des films se font dans ma tête, les autres l'ont tellement blessé qu'il a décidé de plus sortir avec moi, il a un autre homme,...C'est idées arrive a cent a l'heure dans ma tête. Il se retourne face à moi et me sourit, un sourire rayonnant.

« -Bonjour Aaron ! Bienvenu dans notre cellule. Tu m'as manqué aussi... Mais ici en un mois beaucoup de choses ont changé... »

Il n'a pas le temps de me dire ce qui a changé, que je lui saute dessus et m'empare de ses lèvres, il approfondit le baiser en les ouvrants et en glissant sa langue sur mes lèvres puis atteindre ma langue, il la caresse sensuellement. Je passe mes mains sur tout son corps, torse, ventre, dos,... Après plusieurs minutes on se sépare à bout de souffle. Je suis rassuré, beaucoup de choses ont changé mais pas notre rapport a ce que j'ai senti.

« -Je sens ça... Tu es musclé !? Qu'est ce que tu as fait pendant un mois ? De la muscu a plein temps ?

-Oui ! Je me suis entrainé pour pouvoir me défendre seul.

-Et ça a donné quoi ?

-Attend de voir ça quand on sera dehors...Maintenant c'est moi le caïd ! Tu es dépassé, plus personne te craint. C'est moi la nouvelle terreur !

-Alors il va falloir que tu me protège...

-Oué il faut graviter autour de moi maintenant.

-Ca me pose aucun problème ! Ca sera avec plaisir même.

-Bien... »

Benjamin se rapproche de moi et me caresse la joue du bout du pouce, puis descend sur mes lèvres. Ne tenant plus je me jette de nouveau sur lui, je l'embrasse passionnément. Je lâche à peine ses lèvres pour reprendre mon souffle. Lorsque j'entends des bruits de pas se rapprocher, je me détache de Benjamin, mais il me pousse contre le mur pour m'y plaquer et reprendre mes lèvres. Les bruits se font de plus en plus forts, j'essaye de le repousser mais il a acquit trop de muscles et de force. Je prends plus du tout plaisir a ce baiser, je ne veux pas que quelqu'un nous surprenne. J'émets un gémissement plaintif, mais la seule réponse de Benjamin c'est de se resserrer contre moi, en collant nos deux sexes durcit, je ne contrôle pas mon corps malgré que je ne veux plus de se baiser, mon corps réagit toujours sous ses caresses. Les pas s'arrêtent devant notre cellule.

« -Hey les mecs ! Mettez un drap comme tout le monde. Alors Aaron tu ne m'as pas expliqué cette partie de l'histoire quand tu étais en isolement.»

Je reconnais la voix d'Harvey. Benjamin lâche mes lèvres mais pas son étreinte.

« -On aime bien les spectateurs ou ça te donne peut être envie de participer ? »

Il nous regarde en souriant et nous répond avant de reprendre sa ronde.

«- Peut être bien... Mais vous faites comme vous voulez 

-Qu'est ce qu'il te prend Benji ? Pourquoi tu m'as fais ça ?

-Pour te prouver qu'on n'a rien à craindre, on peut vivre notre histoire tranquillement... Je suis désolé si je t'ai fait peur, mais c'était le moyen le plus rapide.

-Je crois que j'ai compris...Mais pour l'histoire des spectateurs...Ca ne me branche pas trop moi... Ni inviter Harvey dans la partie... 

-Moi non plus ! »

Il se met à rire discrètement. J'en profite pour nous faire tourner et ainsi le plaquer contre le mur pour reprendre ses lèvres. Après quelques caresses intime, je m'éloigne de lui et prend un drap que je tends devant les barreaux. Il s'approche de moi et m'enlace par derrière, il frotte son sexe contre mes fesses, je sens son état d'excitation par la présence d'une bosse dure contre mes fesses. Il me retire mon t-shirt et m'embrasse sur les épaules, le cou, la nuque,...Des frissons me parcourent, je me tourne face à lui. Je retire son t-shirt et son pantalon rapidement. Il m'embrasse le cou, descend sur mon torse, mon ventre, arrivé a mon pantalon, il le descend lentement en continuant de semer ses baisers. Il se redresse et me pousse sur le lit où je tombe sur le dos, je n'ai pas le temps de réagir qu'il se positionne déjà à cheval sur moi. Il frotte de ses lèvres ma verge tendu. Il descend sur mes testicules qu'il caresse de sa langue. Il prend ensuite mon pénis et le lèche de tout son long. Je me cambre sous ses caresses. Une chaleur m'envahit, je me sens bien, ça fait un mois que je suis loin de lui, ses retrouvailles me donnent envie de lui faire l'amour toute la nuit, mais son assurance acquise durant mon absence me fait plaisir, le voir prendre les rênes me donne chaud. Il me prend en bouche et entame des mouvements de va et vient. Je frémis de plaisir. Après un long moment, je me libère en lui. Il avale la semence et vient m'embrasser amoureusement. Je nous fais rouler afin de me retrouver au dessus. Ma bouche prend rapidement le chemin de son anus tellement mon excitation est grande. Je laisse des sillons d'humidité sur sa peau, je sens son corps brulant sous moi. Il me rend fou. Je fais ma langue dans son anus dans lequel je fais de léger mouvements. Il fait bouger ses hanches lentement, je ressors ma langue et humidifie rapidement mes doigts que j'entre en lui, il libère un long gémissement de plaisir alors que j'entame le mouvement, il m'accompagne toujours avec ses hanches. Après quelques instant, je retire mes doigts et m'allonge sur lui, je l'embrasse et c'est a ce moment là qu'il nous fait de nouveau rouler. Il se positionne au dessus de moi et s'empale sur mon pénis. J'émets un cri de surprise et de plaisir mélangé alors que lui gémit déjà au rythme de ses mouvements sur moi. Son corps, son torse, ses muscles bougent en cadence avec ses mouvements tantôt lents, tantôt rapide, il est magnifique. Il me donne encore plus de plaisir, je le caresse, l'excitation étant a son comble, j'attrape son pénis que je commence à masturber rapidement, il réagit et me prend la main pour que je cale mes mouvements au siens ce que je fais rapidement. De mon autre main je caresse ses testicules. Il jette sa tête en arrière sous le plaisir. Son corps est en sueur, nos gémissements à l'unisson sont de plus en plus forts. Je me déverse en lui et lui dans ma main. Il se retire et lèche mon ventre où sa semence a coulé, il le fait lentement sans me lâcher des yeux, une fois ceci fait il s'allonge juste a coté de moi la tête posé sur mon torse. Il reprend lentement sa respiration en me caressant le torse de son pouce alors que moi je caresse ses cheveux noirs.

« -C'était fantastique Benji !

-Oui je suis d'accord avec toi ! Tu m'as manqué !

-A moi aussi ! J'ai pensé à toi tout le temps... Je me demandais comment tu allais... Si tu arrivais à survivre au milieu des autres... Qu'est qu'il te faisait vivre sans moi...

-Je ne sais pas moi-même...Ca a été dure... Je croyais que j'allais encore finir à l'infirmerie ou même pire...

-A ce point ? Alors comment tu as fait pour devenir le caïd de la prison ?

-Quand ils t'ont emmené, tu étais à peine parti que Pedro et sa bande sont revenus m'attaquer.  Ils m'ont frappé, poussé, insulté,... Une foi seul dans notre cellule, je me suis effondré en larme mais après avoir repris le dessus j'ai décidé de devenir comme toi.

-Comme moi ? C'est-à-dire ?

-Aussi fort que toi, savoir me défendre,... Me faire craindre par les autres.

-Je vois... Et tu as fais comment ?

-Je me suis entrainé... J'ai fait de la muscu à chaque fois que j'avais le temps... Et tu sais combien de temps libre on a ici ! Au début c'était dure, j'avais des courbatures partout mais j'ai continué jusqu'à épuisement. Au bout de dix jours les premiers résultats se faisaient voir, j'avais un corps musclé. A partir de ce moment je me défendais face aux attaques quotidiennes de Pedro. Au début il en sortait encore vainqueur mais après quelques jours je gagnai facilement. Après cette étape, il fallait que je sois le caïd de toute la prison, donc j'ai commencé a remettre a leur places les chefs de bande et très vite je suis arrivé au sommet, en vingt jours. Maintenant plus personne ose me regarder de travers...

-Et les gardiens ? Avec toutes ces bagarres comment tu as fais pour pas te retrouver au mitard ?

-Je faisais leur boulot en rétablissant l'ordre... Tu pense bien qu'ils étaient contents et qu'ils me laissaient faire... J'ai même appris que certains étaient homos !

-Comme qui ?

-Harvey ! J'ai vu que tu t'entendais bien avec...

-Et comment tu sais ça ? Tu as fais quelque chose avec ?

-Non ! Il m'a juste fait des propositions.... C'est ça d'être beau et fort ! 

-Et modeste en prime !»

On se met à rire. Je profite de se moment pour me repositionner au dessus de lui pour l'embrasser de nouveau et le rependre... J'avais dit qu'il me donnait envie de lui faire l'amour toute la nuit... 
lien permanent

Chapitre 9  (Prison ou prisonnier des sens (TERMINEE)) posté le dimanche 24 juin 2007 22:34

Ca fait six mois qu’on est ensemble, il me reste 9 mois avant de sortir. On mène une vie tranquille ensemble, on est proche, on s’engueule jamais. Les autres détenus nous laissent vraiment tranquilles, en même temps on est le couple de caïds de la prison. Il est le premier je suis le deuxième, tout le monde nous craint, même Pedro et Miguel nous ont lâché, d’ailleurs ils sont ensemble eux aussi mais pas par amour juste pour la baise. D’ailleurs notre situation est assez ironique, normalement les homos sont traités comme des sous merde alors que la, on est les deux personnes les plus crainte des détenus. Les gardiens nous laissent tranquilles aussi, ils nous traitent comme des détenus « normaux », Harvey vient souvent me voir, ce qui déplait a Benjamin qui essaye de cacher sa jalousie, mais sans réussite. Pourtant il n’a rien à craindre, même si Harvey est séduisant, je ne le tromperai pour rien au monde, même si je ne lui ai jamais dit, je pense qu’il l’a comprit.

J’ai peut être parlé trop vite. Alors qu’on est allongé sur mon lit après avoir fait l’amour je suis blottit dans ses bras finement musclé.

 

« -Tu sais Aaron ?

-Que je suis une bête de sexe ? Oui !

-Il n’y a pas que ça…

- Alors dis-moi, je vais ne pas deviner tout seul.

-Je voulais te dire quelque chose…

-Je t’écoute !

-Je… Ca fait 9 mois que je suis arrivé, et 6 mois qu’on est réellement ensemble…On s’entend plus que bien… Tu ne trouve pas ?

-Heu… Si… Si on est bien ensemble…

-Et depuis le premier jour où je t’ai vu, j’ai ressentis quelque chose que je n’avais jamais encore ressentis…Ce jour là j’ai appris que les coups de foudre existaient… J’en ai eu la preuve… »

 

Je me relève de ses bras et m’adosse contre la grille de la porte.

 

« -Benjamin…

-Ben…Benjamin ? Je… Ce n’est pas bon signe… Même quand je t’en voulais tu m’appelais Benji…. Tu m’as toujours appelé Benji….

-Je…

-T’es désolé ? Encore…

-Je t’avais prévenu… En prison on ne tombe pas amoureux… »

 

Je ne veux pas retomber ici… La première fois c’était trop dure… Je n’ai pas la force de le refaire. Même si je l’apprécie beaucoup, je ne veux pas être amoureux ou pas ici, quand je serais dehors, les histoires ici ça fini trop mal.

 

« -Pourquoi ? Qu’est ce qui fait que tu ne veux pas tomber amoureux ici ? DIS-MOI !

-Je… Quand je suis arrivé ici… Il y avait un détenu qui habitait déjà cette cellule… Il s’appelait Joshua…

-S’appelait ?!

-Oui… Il… Il… est… Mort…

-Comment ??

-Ici… En prison. Dès mon arrivé, on s’entendait bien, on passait beaucoup de temps ensemble. Je suis tombé amoureux de lui dès le premier regard et lui aussi, on était le couple parfait…Mais les autres on commencé à être jaloux et a nous attaquer… On se défendait comme on pouvait pour garder notre couple, je l’aimai plus que tout ! Un jour je me battais pour nous défendre alors que Josh était a terre, les gardes m’ont surpris, ils m’ont enfermé dans la cellule d’isolement… Ca a été le plus dur mois de toute ma vie, il est passé tellement doucement, sans Josh, que je croyais devenir fou… La seule chose qui me faisait tenir c’était l’idée de revoir Josh a ma sortie, lui il était toujours avec les autres détenus vu qu’il était a terre lorsque les gardes nous ont vu…Je suis entré dans ma cellule le jour de ma sortie, bizarrement elle était vide… Aucune trace de vie dans cette pièce… »

 

Je fais une pose et des larmes commencent à couler sur mes joues, sans que je les retienne. Benjamin aussi a l’air de souffrir, surement d’entendre que j’aimais plus que tout Joshua, je le comprends mais il voulait la vérité. Après une grande inspiration je reprends mon récit.

 

« -Une fois à l’intérieur j’ai interrogé le gardien sur l’absence de Joshua dans la cellule. Il m’a répondu par une simple phrase qui a longtemps raisonné dans ma tête : « il est mort » puis il s’est éloigné sans même me regarder… Je suis resté choqué un long moment avant de m’effondrer au sol en pleure… Depuis ce jour je continu a survivre avec difficulté…

-Il… Il est mort de quoi Joshua ?

-Aujourd’hui encore je ne suis pas réellement sure mais j’ai mené mon enquête… J’ai questionné certains détenus, enfin les seuls que je n’ai pas frappé et qu’ils osaient encore me parler…  Et cela ne savaient rien, ils pensaient que Josh avait été transféré… Cet échec m’avait anéanti. Un jour j’ai décidé de questionner les gardiens, beaucoup ont refusé de répondre, jusqu’au jour où j’ai croisé le chemin d’Harvey. Il a répondu a touts mes questions… Il m’a expliqué qu’après mon entré en isolement Joshua s’est souvent fait attaqué… Un jour ils l’ont retrouvé encore plus blessés que toi, il s’était vidé de son sang… Il est mort lentement, il a eu tout le temps de souffrir…Il est mort avant d’être soigné… Il est mort seul… Il est mort et je lui ai même pas dis au revoir a l’homme que j’aimais… »

 

A cette phrase mes larmes silencieuses doublent en quantité. Alors que certaines apparaissent sur les joues de Benjamin qui veux quand même savoir mon histoire jusqu'à la fin.

 

« -Et… Qui lui a fait ça ??

-Ils ne le savent pas… Mais si un jour je trouve le responsable…C’est un homme mort !! 

-Mais il ne savait pas se défendre ?

-Un peu… Mais il était pas non plus très musclé…

-Il était comment ?

-Il était parfaitement beau… Grand, blond aux yeux bleus océan, ses cheveux retombaient devant ce qui lui donnait un air mystérieux et inaccessible. Et son sourire… Il restera gravé à tout jamais dans ma mémoire… Lorsqu’il souriait une fossette se dessinait sur sa joue droite ».

 

Les larmes s’arrêtant pas de couler, je me tourne dos à Benjamin, donc face aux grilles que j’attrape en serrant de toutes mes forces, jusqu'à ce que mes articulations deviennent blanches. Je ne m’arrête plus de serrer jusqu'à entendre de nouveau Benjamin parler, mais avec une voix pratiquement inaudible.

 

« -Oui je vois… Tout l’inverse de moi… Je comprends mieux maintenant pourquoi tu n’es pas amoureux de moi…J’ai rien qui te plait… »

 

Puis j’entends des gémissements étouffés. Je me retourne en lâchant les barreaux, mes yeux se posent sur Benjamin. Il est recroquevillé sur lui même, son visage dans ses mains, ses épaules sursautent légèrement. Il pleure… A cause de moi… Je ne prends même pas le temps d’essuyer mes propres larmes qui continu a couler silencieusement, je m’approche de lui et m’assoie a ses coté sur le lit. Il sursaute et essaye de cacher ses larmes en les essuyant. Il me regarde et se jette dans mes bras en s’excusant de m’avoir fait rappeler tous ces mauvais souvenir, je le rassure et m’excuse a mon tour. Je l’embrasse en resserrant mon étreinte autour de son corps. On se laisse tomber sur le lit, et me retrouve rapidement sous lui, où je lis son désir dans son regard noir. On se retrouve au bout de seulement quelques minutes, nus l’un contre l’autre, nos sexes se frôlant à chaque mouvement de bassin. Il prend la direction de mon sexe lentement en semant des baisés dans le cou, la clavicule, le torse, le ventre... Plus sa bouche descend et plus mon dos se cambre. Lorsqu’il arrive enfin à mon sexe, après cette douce torture, il le frôle seulement de ses lèvres, un gémissement plaintif se dégage de ma gorge. Il a dut comprendre puisqu’il passe enfin sa langue dessus. Mais a ma grande surprise, il y fait que passer puisqu’il se dirige rapidement vers mon anus. C’est une agréable surprise lorsque je sens sa langue pénétré dans ma cavité. Après l’avoir assez hydraté, il se repositionne au dessus de moi et présente son sexe gonflé, il fait quelques allé-retours le long de ma raie, puis se décide à entrer. A cette intrusion je lâche un profond soupir de bien être, puis bouge mes hanches au rythme des ses mouvements, pour augmenter notre plaisir. Après un long moment, qu’il a fait duré en alternant des cadences soutenu puis plus calme, on se déverse tout deux, dans un ultime crie de jouissance. Il se retire et s’allonge près de moi en posant sa tête sur mon torse, je ne suis pas du même avis, et je le force à relever la tête a l’aide des mes doigts posé sous son menton. Je caresse ses lèvres de ma langue avant d’y entrer pour avoir la permission de jouer avec sa langue qu’il me cède. Je descends ma main sur son torse que je pousse afin qu’il s’allonge sur le dos. Une foi dans cette position je me sépare de ses lèvres dans un sourire triomphant et pose ma tête sur son torse, juste sur son cœur, pour entendre les battements de son cœur encore trop rapide, mais en même temps si rassurant. Je caresse du bout des doigts son tatouage en le redessinant lentement. Je soupire de bien être, alors que lui me caresse le dos en descendant le long de ma colonne vertébrale, un frisson me parcoure, sans que je puisse le retenir. Je me sens si bien dans ses bras, que je suis sure maintenant, je suis amoureux de cet homme ! Mais dois-je vraiment lui dire, après ce que je lui ai raconté a propos de Joshua… Il va croire que je lui dis parce qu’il a pleuré et que je veux juste lui faire plaisir… Quand je lui disais qu’ici on ne tombait pas amoureux, c’était faux, j’essayais seulement de me convaincre… Je vais attendre le temps qu’il faut pour l’avoir et pour lui avouer. En attendant je vais profiter de lui 24h/24. Je me resserre contre lui en déposant des baisers humides sur son corps. Il frissonne comme moi il y a quelques minutes, je souris avant de continuer ma petite « torture ».

 

« -Tu me laisse même pas le temps de reprendre mon souffle que tu m’excite déjà a nouveau ?

-Moi ? Noooon ! Je n’oserai pas !

-A peine !! »

 

Pour toute réponse je me positionne à cheval sur lui, mes doigts enlacé au siens juste au dessus de sa tête et l’embrasse amoureusement. Mais je ne vais pas plus loin, a bout de souffle je me sépare et m’allonge a ses cotés. Je repose ma tête sur son torse avant de m’endormir en respirant son odeur qui me permet de rêver de lui… Un rêve parfait ou on s’aime et on est heureux à l’extérieur de cette prison…

lien permanent

Chapitre 10  (Prison ou prisonnier des sens (TERMINEE)) posté le lundi 16 juillet 2007 16:53

Ca y est, on y est arrivé… Je sors demain midi… J’ai jamais dis a Benjamin que je l’aimais depuis le temps… Ce soir c’est notre dernière nuit ensemble, après on sera de nouveau séparé pour pas mal de temps.On est allongé sur mon lit, il est dans mes bras. Je passe mes doigts dans ses cheveux bruns. On est tous les deux nus, recouverts par un léger drap, qui dessine a la perfection la position de nos corps, nos jambes sont enlacé l’une a l’autre, tandis que le bras de Benjamin entoure ma taille. Il caresse ma hanche de son pouce ce qui me chatouille légèrement mais je me contente de sourire sans bouger.  « -J’ai pas envie d’être demain…-Moi non plus… Je n’ai pas envie d’être séparé de toi.-Tu viendras me voir de temps en temps en visite quand tu seras sortie ?-Ba… Bien sure !! Comment tu peux me poser cette question ?!-Je ne sais pas… Après tout tu même pas… Une fois que tu seras sortie tu m’oublieras surement…-Ne dis pas de bêtises… Je ne t’oublierai jamais ! Je serai complètement con de t’oublier ! »  Je lui souris et me penche pour l’embrasser, un baiser délicat et tendre. Très vite je le fais basculer sur le dos et me mets à califourchon au dessus de son bassin. Nos deux sexes se frôlent déjà dans une danse érotique que les mouvements de nos hanches font en rythme. Je mords sa mâchoire, puis son cou. Je joue quelques instants avec son lobe de l’oreille, je le sens frissonner sous moi. Je veux faire durer cette nuit, et la retenir le plus longtemps possible parce que demain je serais parti. Il pose ses mains de chaque coté de mes hanches et me fait rouler afin de se retrouver au dessus et ainsi dominer. Je vais me laisser faire, et être le spectateur, bien sure ce n’est pas la première fois, mais une fois de temps en temps c’est aussi bien de se laisser dominer. Mon cœur s’accélère sous les caresses de mon amant. Il sème de tendre baiser le long de mon torse avant d’insister sur mes tétons durci par l’excitation qui grandit en moi. Mon corps se dandine sans que je le contrôle, mes hanches commencent une danse lente au but de frotter nos deux sexes, ce qui est une réussite totale, je sens son sexe dure frotter au mien. Des gémissements s’échappent de nos deux gorges. Il continu ses caresses encore plus lentement. Cette agréable torture va encore durer un long moment, mais je le laisse guider, même si j’en suis à bout, qu’il faut qu’il passe aux choses plus sérieuses avant que j’explose. Il mène cette longue bataille qu’on a commencé et dont chacun en sortira victorieux. Il continu de descendre le long de mon corps, toujours dans une lenteur calculé, en laissant ses « marques » sur moi, avec le sillon de sa langue. Il arrive enfin à l’objet de mon plaisir, mais il l’évite pour se diriger directement à mon anus. Il y passe sa langue lentement, ce contact avec sa langue chaude et humide me fait frémir. Il la pénètre dans ma cavité encore sèche. Mais après plusieurs minutes de caresses, elle s’humidifie assez pour accueillir son sexe.  Je lui fais comprendre en gémissant et en bougeant mes hanches. Il comprend vite et se rallonge sur moi, et présente son pénis a l’entrée de mon anus, mais sans y entrer cependant, il le passe lentement sur la raie, je gémis d’impatience, ce qui le fait sourire. Mais il met fin a ma « torture » et pénètre lentement en moi. Je lâche un profond soupir de plaisir. Il me donne déjà de rapide et profond coup de rein qui me font hurler de plaisir a chaque coups, je remarque que ca l’excite d’avantage, quand je lui montre ce que je ressens. Je m’en fou des autres détenu, je pars demain et c’est notre dernière nuit d’amour, je veux en profiter et les empêcher de dormir. Il gémit aussi, mais moins fort, sauf lorsqu’il donne son ultime coup de rein alors qu’il se déverse en moi, il pousse un cri de délivrance. Il reste en moi, je n’ai même pas envie qu’il se retire, j’embrasse son cou juste en dessous de son oreille, et lui chuchote a l’oreille. « -Ne t’arrête pas ! Continue, je ne veux pas que te retire… »  Il me regarde d’abord surpris, mais cette invitation à l’air de lui plaire, il repart alors dans des mouvements moins rapide mais toujours aussi profond, qui continuent de me procurer un réel plaisir que j’exprime. Son corps transpire, le mien aussi, on est tous les deux brulant de désir l’un pour l’autre. Je passe mes mains dans son dos, jusqu'à y planter mes ongles sous ses coups de reins. Je n’ai plus aucune notion de temps ou de se qui m’entour, la seule chose qui compte c’est Benjamin qui continu de se mouvoir en moi, jusqu’au dernier coup de rein. Il s’écroule sur moi fatigué, sans prendre la peine de se retirer. Je l’embrasse sur les épaules, le cou, la mâchoire, jusqu'à prendre possession de ses lèvres. Je joue avec sa langue, mordille ses lèvres. On reste ainsi quelques minutes puis ressort de moi. Je le sens déjà trop loin de moi. Je le veux encore plus près. Je nous fais tourner pour me retrouver au dessus. « -Encore ? Mais tu es infatigable ce soir ! Je t’ai déjà pris deux fois !-Je sais, mais a mon tour maintenant… »  Je lui souffle cette dernière phrase dans un soupir, qui veut être érotique, ce qui fonctionne, il commence à balader ses mains partout sur mon corps. Je fais bouger mes hanches pour que nos deux sexes, de nouveau dresser, se rencontre et se caresse. Je caresse son corps, que je connais par cœur, de mes mains mais aussi de ma langue. Elle prend la direction, lentement, de son intimité, après avoir « chatouillé » son cou, son torse, ses tétons, son ventre,… Je fais glisser ma langue jusqu’ a son anus, en passant sur son membre de plus en plus dure et dressé. Je le lèche quelques minutes, mais mon érection et mon excitation sont trop grande pour attendre une minutes de plus. Je le force à se mettre à genou. Il se laisse totalement faire, il se laisse dominer. Je présente mon sexe à sa cavité, lorsque j’entre en lui il laisse échapper une légère plainte. Mais je continu mes lent vas et viens, puis il se met à gémir. Tout en me mouvant en lui, je sème son dos de baiser, et mes mains se promène sur son torse, son ventre et descende sur son érection que je décide de satisfaire. Je commence des mouvements au même rythme que les miens pour accentuer son plaisir.  Il se cambre et attrape les draps qu’il serre de toutes ses forces sous le plaisir. Il éjacule dans ma main, alors que moi je continu de lent va et viens que j’avais arrêté lorsque ma jouissance était trop près. Il prend ma main enduite de sperme, qu’il lèche.  Je penche ma tête près de son oreille et juste au moment de donner mon ultime coup de rein pour me déverser en lui, je lui souffle, le mot qu’il attendait depuis si longtemps. « -Je t’aime Benjamin »  Je me retire de lui et m’écroule complètement fatigué de ce moment passé. Il pose sa tête sur mon torse après s’être recouché a coté de moi. Il me regarde dans les yeux et me souffle un « moi aussi je t’aime Aaron » avant de m’embrasser amoureusement.On va passer la nuit dans les bras l’un de l’autre sans jamais réussir à s’endormir, sous la pression de notre séparation qu’il va survenir dans peu de temps. On va se caresser, s’embrasser,… Jusqu'à ce que les matons appel pour l’appel du matin. La matinée va passer vite, on la passera ensemble, sans jamais se lâcher. Puis à 12h, Harvey vient me chercher pour me séparer de l’homme de ma vie. On aura juste le temps de s’échanger un rapide baiser.  « -Je t’attendrai Benji… Je t’attendrai le temps qu’il faut… Je t’aime trop pour t’oublier… -Merci… Je t’aime tellement aussi… »  C’est les dernière paroles que nous avons échangé avant qu’il craque et qu’il se mette a pleurer alors que moi je suivais Harvey dans les couloirs. « -Harvey ? -Oui ? -Je peux te demander un service ?-Je t’écoute -Tu peux prendre soin de Benji, ne pas le laisser s’effondrer après mon départ… L’aider s’il a besoin d’aide… Je veux le retrouver en pleine forme quand il sortira d’ici… S’il te plait.-Je… Je vais faire mon possible Aaron ! J’essayerai de l’aider comme je peux. Mais continue de lui rendre visite au moins une fois par mois, ça lui fera du bien… »   On arrive à la porte qui me sépare de la liberté, il me sourit et retire les menottes qu’il m’avait mises.  Et me laisse reprendre ma vie…
lien permanent



 

Accueil | PC | PS3 | 360 | Wii | PS2 | DS | PSP | IPHONE | Web |
Jeux du moment : The Saboteur PC | Final Fantasy XIII PS3 | Prince of Persia : Les Sables Oubliés 360 | James Cameron's Avatar : The Game Wii | Sonic Classic Collection DS