Voila un petit one shot que j'ai écrit pendant une heure de philo où j'avais vraiment pas envie de faire de la philo... MDR Enfet il a prononcé le mot "désir" et du coup ba voilà le resultat ^^
Bonne lecture ^^
Bip…Bip…Bip… Je me retourne dans mon lit en frappant fortement l’objet qui produit ce désagréable son. Il me sort une fois de plus de mon rêve, c’est toujours le même… Je soupire fortement et me relève, je m’étire et réprime un bâillement en posant mes deux pieds au sol. Je me prépare rapidement et sans prendre le temps de boire plus qu’un verre de jus d’orange je me dirige vers le lycée. Devant les grilles de l’établissement je retrouve mon meilleur ami, Seb, ou plus précisément il me retrouve en me sortant de mes pensées.
-Hey beau goss, toujours dans la lune ?
-Et oui on ne change pas aussi facilement… Tu va bien ?
-Ouai comme toujours, et toi ? Prêt à affronter le cours de philo ?
-Ouai ouai, tu me connais j’adore la philosophie…. Surtout le matin à 8h30 ça me permet de finir ma nuit.
Il me sourit, il a un sourire magnifique, un sourire charmeur. Avant que je reparte sur la lune je le vois s’éloigner de moi pour pénétrer dans l’enceinte de l’établissement, je l’y rejoins rapidement. Et ensemble on se dirige vers notre salle, en saluant nos connaissances sur le chemin. Alors qu’on arrive devant la salle on remarque que tout la classe est déjà installé a leurs places respectives, je lance un regard entendu a mon ami « tous des lèches culs ! », et on se dirige a nos places, le dernier rang contre le mur, où je m’installe, alors que Seb s’assoit a mes côtés. Après avoir fait l’appel le prof commence son cours, il débute par la notion de « désir », à ce simple mot, qui peut signifier tant de chose, je l’interprète par la définition la plus perverse existante, et me revoilà partie dans mon monde imaginaire où seul Seb et moi existons. Jusqu'à ce que je sente une main se poser sur ma cuisse, je me retourne vivement vers son propriétaire qui me chuchote.
-Tu pense à quoi ?
-A nous…
-A nous ??
Cette réponse est sortie toute seule, sans que je réfléchisse. J’écarquille les yeux, j’en reviens pas, je viens de lui avouer que je pense à nous, je panique et cherche une explication logique des yeux. Il sourit, il se moque de ma panique ? Jusqu'à ce que je sente sa main bouger le long de ma cuisse et remonter progressivement, il me chuchote un « j’ai compris ce que tu voulais dire… ». Sa main arrive sur mon sexe, je l’arrête en posant ma main sur la sienne. Il me regarde surpris de mon refus. Je m’explique donc rapidement avant de le vexer.
-On est en cours là… Ce n’est pas que je serai contre l’idée de ta requête mais pas au milieu de 28 élèves et un prof…
-Je vois…
Il retire sa main rapidement. Mon cœur se serre, il est donc vexé… Mais je sursaute en l’entendant reprendre la parole, mais cette fois beaucoup plus forte.
-Monsieur ! Alexandre se sent mal… Il peut sortir s’il vous plait ?
-Oui bien entendu… Accompagnez le qu’il ne fasse pas de malaise dans les couloirs.
-Merci…
Il se lève, je l’imite instinctivement, je sais ce qu’il fait je le connais par cœur et je lui fais confiance, je sors a sa suite en essayant d’imiter une tête de « je ne me sens pas bien »mais en moi, mon cœur bat la chamade. On arpente les couloirs rapidement jusqu’aux toilettes les plus isolés du lycée. On y pénètre a peine que Seb referme déjà précipitamment la porte d’entrée et me pousse jusqu'à une des cabines, où il réserve le même sort a la porte. Il détache déjà le bouton de son jeans et fait glisser sa braguette. Dans son regard je peux lire tout le désir qu’il ressent pour moi, alors que dans le mien on peut y lire tout l’amour que je ressens pour lui. Il me plaque contre la porte, je suis coincé entre la paroi froide et son corps brulant. Il m’arrache pratiquement mes affaires, les siennes suivent rapidement le mouvement. Il est brutal, j’adore ça, mais d’un autre coté ça me fait un pincement au cœur de savoir qu’il veut juste assouvir un désir. Sa main taquine mon sexe qui se durcit peu a peu, mes premiers gémissements se font entendre alors que j’essaye de les contenir du mieux possible. Mes mains tremblent légèrement lorsqu’elle rentre en contact avec la peau de son torse, que je caresse tendrement, il est finement musclé. Après avoir taquiné mon sexe pendant quelques instant, une foi que ma verge est fièrement levé, il se décide enfin a passé aux choses sérieuses. Il attrape le préservatif planqué dans la poche de son jeans, il me regarde dans les yeux, avec un air pervers lorsqu’il déchire l’emballage avec ses dents, puis le déroule le long de son membre dressé. Une foi mit en place, il presse mes fesses de ses mains pour m’inciter à nouer mes jambes autour de sa fine taille. Ce que je m’empresse de faire, il me plaque un peu plus contre le mur pour l’aider à me soutenir, lorsque la position parfaite est trouvée il presse son sexe contre mon orifice. Je gémis d’impatience, il me regarde droit dans les yeux quand il s’insère lentement en moi. Alors que la douleur est violente, j’essaye de le fuir du regard mais il m’en empêche en plantant son regard dans le mien, il me regarde de façon a me faire passer tout son courage. Il colle son front au mien, ses lèvres son a quelques millimètre des miennes lorsqu’il me chuchote un «je suis désolé… Ca va passer… » Et m’embrasse sauvagement. Après quelques secondes, il commence à se mouvoir en moi, ses déhanchement sont violents et profonds, la douleur est passée. J’ai de plus en plus de mal a retenir mes cris de plaisir. Mes mains s’accrochent désespérément à ses épaules que je griffe. Alors que sa bouche est descendue le long de ma mâchoire pour achever sa course a hauteur de mes tétons, qu’il maltraite en alternant coup de langue et mordillement. Mon corps tremble, se cambre, je suis tellement bien dans ses bras que j’ai l’impression de rêver. Il ressort entièrement son sexe de moi pour le rentrer une dernière foi en moi, un long gémissement s’échappe de ses lèvres alors que moi aussi j’atteins la jouissance dans un profond gémissement atténué par ma tête posé dans son cou. Il reste encore quelques secondes en moi, il m’embrasse mais cette fois ci tendrement. Je resserre mon étreinte autour de son cou, il recommence a se mouvoir en moi mais de façon bien plus langoureuse. Ses coups de reins sont lents et doux. Cette fois ci nous allons faire l’amour et non pas baiser comme avant. Ses mains se promènent tout le long de mon corps, caressant chaque parcelle de ma peau. Une de ses mains vient se poser sur mon sexe, elle entement de lents mouvements dessus au rythme que ses propres mouvements. Nous gémissons à l’unisson. Plus rien existe autour de nous. Il accélère son rythme, il s’enfonce plus profond en moi. Tous mes muscles se contractent, la jouissance s’approche peu à peu. Je le sens aussi se contracter sous moi. Il attrape mes lèvres pour étouffer ses gémissements. Alors que je peux plus retenir ma jouissance, je me laisse aller dans ses bras et juste au moment où je m’apprête à jouir…
Bip…Bip…Bip…
Je sursaute dans mon lit. Putain de réveille !! Ce n’était qu’un rêve… Une fois de plus ! Je tape violement sur mon réveille, je m’étire et réprime un bâillement en posant mes deux pieds au sol…
FIN
Pas le droit de me tuer!!! MDR
J'avais envie d'être sadique pour une fois ^^ Qui a dit que j'étais toujours sadique?? lol
Vous m'aimez toujours quand meme??


non, sérieusement, c'est trop bien fais, franchement, la fin est exelente!
(même si c'est vrai, c'est sacrément sadique autant pour lui que pour nous!) vive les coups de théâtre! franchement j'adore cette histoire! bravo!


Miwa2oo7
ven 24 jui 2009 00:37