J’ai déjeuné, pris une douche et je suis parti comme il me l’avait si gentiment suggéré avant de partir. Je suis rentré chez moi, où j’ai trouvé un simple mot de Lucas « D’après ton absence, j’en déduis que vous avez fêté vos retrouvailles, c’est pour cela que je suis rentré chez moi. Il faut mieux pour le moment… En attendant que ta décision… Quand tu l’auras prise quelque soit ton choix, préviens moi… Je t’aime mon ange ! Lucas ». Je repose le mot sur la table en soupirant fortement. Je suis prisonnier de mes sens… Mes sentiments entre ces deux hommes… Je me frotte les yeux pour évacuer mes mauvaises pensé, et attrape ma veste pour ressortir de nouveau, je préfère aller m’occuper dans les magasins que de trop réfléchir seul chez moi. Je prends ma voiture, et commence à rouler sans vraiment savoir ou je vais. Jusqu'à ce que je trouve un centre commercial où j’entre dans un magasin de vêtements. Alors que je suis plongé dans la contemplation des jeans, je sens un souffle chaud près de mon oreille puis un chuchotement au creux de celle-ci.
-Je peux peut être vous aider pour choisir un jeans qui vous fera un superbe cul… Même si dans n’importe quoi il est parfait…
Je reconnais immédiatement cette voix si excitante et décide de jouer le jeu.
-En effet j’aurai bien besoin d’un petit coup de main, surtout qu’il me le faut pour reséduire un homme que j’ai perdu mais que j’aime toujours…
-Ah oui ? Et puis-je savoir qui est ce chanceux ??
Je me retourne lentement vers mon interlocuteur en lui souriant.
-Bien entendu… C’est un charmant jeune homme, il est brun, les yeux noirs, que je connais depuis un peu plus de 3 ans, malgré une séparation de 2 ans… Il s’appel Benjamin…
-Ah oui ?
Je lui souris, alors qu’il se met à sa tache pour me sélectionner un jeans. Il m’entraine par la main vers les cabines d’essayages où il m’y pousse à l’intérieur avant de refermer la porte derrière moi. Il reste à l’extérieur de la cabine, a mon grand regret. Après l’avoir enfilé, je sors timidement la tête afin de l’appeler, il se retourne rapidement vers moi en me souriant, il ouvre la porte et me pousse plus au fond pour rentrer avec moi dans cette cabine trop étroite pour deux. Il me positionne dos a la glace, et l’enlace par devant, ses mains se pose directement sur mes fesses et les regardes dans la glace par-dessus mon épaule. Il caresse lentement mes fesses, et me chuchote de façon provocatrice.
-Pas mal de derrière…
Il fait glisser ses mains sur mes hanches pour me retourner, et ainsi se retrouver collé à mon dos. Ses mon se pose sur mon sexe qui se durcit peu à peu.
-… De devant aussi d’ailleurs… Avec un jeans comme celui-ci vous avez toutes les chances de le séduire ce beau brun…
-Alors si je l’invite ce soir avec ce jeans il dira oui ?
-Certainement !
-Alors ce soir… 19 heures chez toi, ça te vas ?
-Oui…
Il prononce ce mot dans un soupir, il commence à caresser mon sexe a travers le jeans, et m’embrasse dans le cou. Je retiens mes premiers gémissements avec beaucoup de mal. Je me retourne face à lui pour pouvoir le plaquer contre la paroi et enfin l’embrasser passionnément, alors que sa main joue toujours sur mon intimité. Alors qu’il se décide à s’attaquer au premier bouton de mon jeans, je me détache de lui et le pousse a l’extérieur de la cabine en lui chuchotant un « à ce soir Benji… » moqueur, afin que je puisse me changer, je l’entend pousser un grognement de contestation, qui me fait encore plus sourire. Lorsque je sors de la cabine, il n’est plus là, je paye et rentre chez moi. Il est 16 heures, il me reste du temps avant de repartir avant de me préparer pour ce soir. En entrant dans mon appartement je me fais tout de suite interpellé par Lucas qui se trouve dans le salon, habillé d’un simple boxer et allongé de façon provocante dans le canapé. Je pose mon achat sur la table basse et me plante devant le canapé surpris.
-Lucas ?! Qu’est ce que tu fais ici ? Tu n’avais pas dit que tu préférais rentrer chez toi pour le moment ?
-Je vois que ça te fais plaisir de me voir… J’ai encore de la chance tu es revenu seul…
-Mais non ! Ne dis pas ça ! C’est juste que je suis surpris, ce midi tu me laisse un mot comme quoi tu rentre chez toi et a 16 heures tu es chez moi…
-Je ne veux pas te laisser t’éloigner de moi… J’ai réfléchi cette après midi… Je ne veux pas que tu choisisses Benjamin. Je t’aime trop pour ça…
Ce qu’il me dit me touche énormément. Je m’assois à ses côtés. Il me regarde timidement, ce qui me donne envie de le prendre dans mes bras, je l’embrassement tendrement, alors que ma main se promène lentement sur son torse imberbe et musclé. Il me pousse pour m’allonger sur le canapé et ainsi prendre place au dessus de moi, je me laisse faire, sans lâcher mes lèvres il passe ses mains sous mon t-shirt, il frôle ma peau, le long de mes côtes et finir sa course sur le premier bouton de mon jeans. C’est lorsqu’il commence à descendre ma braguette que je réagis, je le repousse un peu.
-Attends Lucas ! Non.
Il s’immobilise surpris.
-Qu…Quoi ?
-Pas maintenant… Je…
Ses yeux s’humidifient, mais il se retient, il ne veut pas craquer devant moi. Ca me fait mal de le voir dans cet état.
-Oui j’ai compris… Ne te fatigue pas… Tu vas aller le rejoindre… Ou d’ailleurs il va peut être même venir te rejoindre ici… Je suis vraiment con… Je n’aurai pas dû revenir… Je pensais que tu me choisirais… Qu’en le baisant tu te rendes compte que c’est moi que tu aimes… Que tu m’aimes autant que je t’aime… C’est pour ça que je suis revenu, je suis vraiment trop con !
Je ne sais plus quoi répondre. Il se relève et se rhabille rapidement sans même me lancer un regard, une fois ceci fait il se dirige vers la porte. Je n’ai pas bougé depuis le début, c’est seulement lorsqu’il pose sa main sur la poigné que je réalise que si je le laisse franchir le pas de cette porte je le perds a tout jamais. Je me précipite sur lui avant qu’il l’ouvre et le plaque contre la porte, je pose mes lèvres délicatement contre les siennes et chuchote contre sa bouche.
-Reste… Reste avec moi…
-Je…O...Oui…
-Merci…
Je continue de frôler ses lèvres des miennes, il passe ses bras autour de mon cou pour que j’arrête de le torturer et que je prenne vraiment possession de ses lèvres. Après quelques secondes mes lèvres prennent la direction de son cou en descendant le long de sa mâchoire. Ma langue joue les curieuses et caresse sa peau si douce que je connais par cœur. Je remarque que je le connais par cœur, tous ses points sensibles, érogènes. Ce qui me pousse à penser que je risque de me lasser de lui a force ou alors c’est lui l’homme de ma vie… Je ne sais plus ce que je veux… Et surtout qui je veux…
Il passe ses mains sous mon t-shirt afin de me le retirer, mais je l’en empêche en lui bloquant les mains au dessus de sa tête, pendant que j’approfondi mes caresses du bout de ma langue, je remonte le long de sa jugulaire et mordille son lobe de l’oreille, ce qui lui arrache un profond gémissement. Il colle son bassin contre le mien pour ainsi se mouvoir contre mon sexe. Je n’ai toujours pas changé d’avis, mais il lui faut une preuve que je tiens à lui. Alors je dirige mes lèvres vers sa bouche tout en la frôlant je lui chuchote un « pas maintenant Lucas…». Mais il n’a pas l’air de cet avis, il m’excite en passant sa langue d’une lenteur calculée sur ses propres lèvres et en me regardant d’une façon provocatrice. Je l’entraine dans le salon par la main, je le pousse sans délicatesse dans le fauteuil où il y tombe dans un gémissement. J’ouvre rapidement son jeans, mes doigts frôlent son sexe a travers son boxer, ma bouche prend le même trajet. Je le sens durcir sous mes lèvres que je continu de faire frôler pendant que mes mains passe sous l’élastique noir du boxer afin de libérer son sexe fièrement érigé. Je fais passer ma langue lentement le long de tout son sexe avant d’insister longuement sur le bout rose. C’est au tour de ma bouche, après quelques minutes de douce torture, de prendre possession du membre dans toute sa totalité. Il libère un long gémissement de bien être. J’entame de long mouvements le long de sa verge, il gémit de plus en plus fort ce qui m’excite d’avantage, je resserre mon emprise en resserrant mes lèvres autour de son sexe. Ce qui lui procure plus de plaisir qui se témoigne par ses gémissements plus rauque que les précédents et son sexe qui se gonfle au fur et à mesure de mes mouvements. Je continue ma fellation a un rythme soutenu alors qu’il bouge ses hanche afin de se procurer encore plus de plaisir, ses mains se perde dans mes cheveux, il les caresse, les tire, selon sa jouissance qui s’approche. C’est alors que j’entame un énième mouvement que je sens tout son corps se crisper, il se libère dans ma bouche, je n’hésite pas a avaler le fruit de son plaisir, puis remonte le long de son corps pour l’embrasser. Je m’assoie sur ses genoux, et on se caresse gentiment pendant de longue dizaines de minutes, puis je me relève et l’incite a faire de même afin de lui avouer que je dois aller me préparer pour repartir. Il me regarde tristement mais n’ajoute rien, il se dirige vers la porte après m’avoir fait un dernier baiser d’au revoir. J’entends la porte se fermer, j’attrape mon nouveau jeans et me précipite dans la salle de bain.


cicipouce
lun 29 déc 2008 23:01