Non vous ne revez pas!!! Une suite!! MDR Je
suis consciente que j'avais pas posté depuis, oulala je sais meme
pas!! Et je suis sûre que beaucoup on dût m'oublier... Mais je
remerci ceux qui passent toujours sur mon blog, pour voir si y a
pas une petite suite de temps en temps ^^ Ba voila votre patience a
été récompensé! lol
Bonne lecture et encore merci pour tous vos
commentaires sur le précédent article, mais aussi tous les
autres!!
Bisous
Je sursaute lorsque les cris se rapprochent de
l’entrée, mon professeur quant à lui soupire de lassitude
avant de me jeter un regard que je prends comme un « je ne
savais pas qu’il était là… Désolé… ». A
peine m’a-t-il regardé que je vois un homme blond, grand dans
les 1m90, une carrure imposante, pénétrer dans l’entrée,
toujours en hurlant sur mon professeur. Si jusqu'à présent je
n’avais pas fait attention à ce qu’il disait, je me
concentre sur lui a partir de ce moment.
-TU FOUTAIS QUOI JAMES ?! TU AS VU
L’HEURE ? JE VEUX BIEN QU’IL Y AIT DES GREVES MAIS
TE FOU PAS DE MA GUEULE ! IL EST PRESQUE 2H !! TU
ETAIS…
Tout d’un coup il semble me remarquer, pourtant
j’essaye de rester le plus discret possible en me cachant
dans un coin de la pièce, le plus près de la porte pour pouvoir me
sauver en courant si c’est
nécessaire.
-T’es qui toi ?
-Laisse le c’est un de mes élèves. Ne commence pas
à l’agresser je pense qu’il a eu assez d’émotion
aujourd’hui et pour toute sa vie.
-Qu’est ce qu’il fou
ici ?
-Il… Il m’a proposé de me
raccompagner.
-Il n’aurait pas dût, tu aurais été plus vite en
train ! Et pourquoi maintenant il est ici ? Pourquoi il
n’est pas reparti après t’avoir
déposé ?
-…
Devant la non réponse de mon professeur, je lui viens en
aide rapidement en trouvant qu’une excuse plus que bidon,
mais qui devrais suffire.
-Je… J’avais envie d’aller au
toilette, et il m’a proposé d’y aller chez lui…
enfin chez vous, je n’aurai pas tenu jusqu'à mon retour chez
moi. Lui dis-je dans un petit rire.
-Les toilettes sont au premier, troisième porte à
droite.
Je me dirige rapidement vers la pièce, le temps de les
laisser s’expliquer entre eux. Je suis assis derrière la
porte des toilettes en attendant que la tempête passe,
j’entends des cris, des hurlements, puis une porte qui clac,
et de nouveau un silence parfait. Je sors la tête de la pièce pour
vérifier que tout va bien et redescend au rez-de-chaussée.
J’y retrouve mon professeur, assis sur le canapé, la tête
entre ses mains dont les coudes sont en appuie sur ses genoux. Je
me racle ma gorge afin de l’avertir de ma présence, il relève
brusquement la tête pour plonger son regard dans le
mien.
-Désolé Brian je ne savais pas qu’il était
là…
-C’est plutôt à moi de m’excuser… En
plus de vous avoir fait attendre des heures et des heures dans le
froid, je vous embarque dans une embrouille avec votre
amant…
-C’est rien.
-Vous devriez le rattraper et vous expliquer avec lui,
c’est préférable je pense.
J’ai l’impression qu’il attendait que
je lui donne mon accord pour le faire, car j’ai à peine finie
ma phrase qu’il se lève d’un bon et attrape son manteau
au passage pour courir après son amant à l’extérieur de la
maison. Mon cœur se serre dans ma poitrine, le temps
d’un instant je regrette de lui avoir donné ce conseil. Nos
précédents baisers ne voulaient-ils rien signifier ? Je reste
quelque instant dans mes pensées, me maudissant de pas avoir joué
la carte de la compassion afin de l’avoir pour moi. Alors que
je reprends mes esprits et que je me dirige vers la porte pour
pouvoir rentrer chez moi, la porte s’ouvre sur le couple
apparemment réconcilié, puisqu’ils se tiennent par la
main.
-J’allais justement partir ! Merci pour ce que
vous avez fait pour moi
aujourd’hui…
-Tu vas nulle part, il est trop tard pour que je te
laisse rentrer chez toi seul, même en voiture ! Tu es fatigué
s’il t’arrive quelque chose j’en serais
responsable. J’ai une chambre d’ami qui fera très bien
l’affaire pour ce soir.
Son ton est sans appel, je me résigne à suivre le couple
a travers la maison, de voir cet homme se coller au dos de mon
professeur sans pudeur aucune, lui chuchotant des choses à
l’oreille qui font sourire le professeur. On arrive à une
chambre, entièrement bleu, avec un parquet
clair.
-Voila où tu dormiras ce soir. Tu as
faim ?
-Non… Non merci, je n’ai vraiment pas faim
ce soir, je vais juste me contenter de dormir. Merci
monsieur.
-Si tu as besoin de quoi que ce sois, je suis dans la
chambre d’à coté. Dors bien, je te réveille demain matin pour
aller au lycée.
Il n’attend pas ma réponse et ferme déjà la porte
après avoir attendu la voix sensuelle l’appeler, ce
qu’il laisse à prévoir une bonne nuit pour le
couple.
Comme je l’avais prévu, à peine dix minutes plus
tard, que des premiers gémissements parviennent jusqu'à mes
oreilles, la nuit promet d’être un vrai enfer pour moi.
J’entends un concert de gémissements tous plus fort les uns
que les autres, je reconnais la voix grave de mon professeur
lorsque ce dernier cri, approchant de la jouissance. Cette voix
m’excite plus que je le voudrais. Je me force à fermer les
yeux pour m’endormir et ne plus penser a son corps, mes mains
le parcourant ainsi que ma bouche, ses gémissements au creux de mon
oreille, des soupirs, ses ongles s’enfonçant dans la peau de
mon dos. Un dernier cri se fait plus rauque que les précédents,
puis la maison replonge dans un silence angoissant. Je soupir de
soulagement. Je me tourne et avec beaucoup de mal j’arrive à
m’endormir, jusqu’au matin, ma première vision matinale
est celle du visage de mon professeur penché au dessus de moi, son
sourire radieux et la lumière du soleil matinal qui lui arrive dans
le dos lui fait ressembler à un ange.
-Bonjour toi ! Il est l’heure de se lever si
tu veux avoir le temps de passer chez toi chercher tes affaires
d’écoles.
-Bonjour…
-Je t’attends dans la cuisine pour déjeuner. Tu
prendras ta douche après pour l’instant elle est
occupée…
Il sort sans un mot de plus, j’imagine sans mal
qu’elle est occupé par cet homme que je trouve méprisable et
que je jalouse d’avoir le droit de poser ses mains sur le
corps de mon professeur. Je me lève, je m’étire et retrouve
mon professeur dans la cuisine, comme il me l’avait
annoncé.
-Café ?
-Non merci, vous n’auriez pas juste un verre de jus
de fruit ?
Il me sert un verre de jus, et s’installe à la
table d’une cuisine moderne dominée par la présence
d’acier. Il me fait un signe de la main pour que
m’installe à mon tour face a lui, ce que je
fais.
-Il ne déjeune pas avec vous votre
ami ?
-Non, il a déjà petit déjeuné, il est en retard déjà, il
a du mal ce matin à se réveiller.
-J’ai cru comprendre la raison cette
nuit…
-Je suis désolé que tu ais assisté à
ça…
-… Chéri j’y vais a ce
soir !
A
peine sa phrase lâchée que j’entends déjà la porte se fermer
derrière mon ennemi. Je continu de siroter mon verre sans plus de
discours, perdu dans mes pensées, lorsque la voix de mon professeur
s’élève dans la pièce, je le regarde, il a l’air un peu
gêné par ce qu’il va
m’annoncer.
-Tu sais Brian, pour hier… Je ne sais pas trop
comment te dire ça mais
c’était…
-…Une erreur, je sais, je m’en suis rendu
compte en voyant votre amant. On en parle plus c’est du
passé. Il y a rien d’autre a ajouté, c’était juste de
la pitié pour ce qui m’arrivais.
-Ne dis pas de bêtise, jamais j’ai éprouvé de la
pitié pour toi ! De la compassion, de la tristesse de te voir
aussi abattu mais pas de la pitié.
-On pourrait partir dès que vous avez fini votre café, je
prendrai ma douche chez moi.
Sans attendre sa réponse je me lève et récupère mes
affaires personnelles que j’ai laissé dans la chambre et mon
manteau dans l’entré et je sors dehors pour l’attendre.
Je m’adosse contre ma voiture, le vent matinal me caresse le
visage, je ferme les yeux et laisse aller mes pensées. Quelques
minutes plus tard, j’entends des pas provenant de derrière
mon dos, arrivé près de moi, je rouvre les yeux automatiquement. Il
s’immobilise face a moi, a même pas un mètre de mon corps. Et
sans prévenir, il attrape mes poignés qu’il m’attient
prisonnier de ses mains. Et colle son corps contre le mien, ses
lèvres rencontrent les miennes dans une simple caresse. Et remonte
vers mon oreille.
-Hier c’était loin d’être une erreur…
Je l’ai voulu et je le veux
toujours…
Il reprend mes lèvres mais cette fois dans un baiser plus
langoureux.