The end  (Prison ou prisonnier des sens (TERMINEE)) posté le lundi 03 mars 2008 22:32

Et oui je sais ç fait une éternité que je n'ai pas donné de signes de vie... Mais je suis encore en vie tout va bien!! MDR

 

Je sais que je vous avez demandé de me dire si vous vouliez que je continu Prisonnier des sens, et le résultats et a plus de 75% "OUI" mais par manque de temps et de motivation je préfère l'arreter sur quelque chose de censé plutot que de tourner en rond dans l'histoire avec des "je t'aime moi non plus"...

Lorsque j'ai écris ce chapitre j'étais dans une mauvaise période et maintenant que j'en suis sorti, que je me sens de nouveau bien, j'en profite pour sortir tous les jours, j'ai donc pas de le temps d'écrire...

Mais je finirai quand meme ma derniere histoire en cours!

Je ne sais pas quand de toute façon ceux inscrit a la newsletter et ceux dans mes amis, vous serez au courant dès que j'aurai retrouvé le temps et la motivation!

En attendant je continu a lire vos histoires qui sont meilleures que les miennes sans faire de fausse modesti (c'est seulement la vérité)! C'est pour ça si ce n'est pas encore fait, n'hésitez pas a aller lire les histoires pour lesquelles j'ai déjà fais de la pub dans la partie "divers".

C'est donc sur cette note que je conclue cette histoire!

 

Bisous tout le monde!!

A bientot!!!

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Prologue  (Du rire aux larmes) posté le vendredi 14 mars 2008 11:48

Voila ma nouvelle histoire, elle sera pas très longue, enfin je pense...

Pour l'instant je vous livre le prologue qui n'est pas très passionant je vous l'accorde... Mais ça met un peu en place les personnages ^^

Je suis pas convaincu par le titre de l'histoire, donc il est possible qui change...

Voila bonne lecture!!

 

 

-La cloche va retentir, vous pouvez ranger vos affaires en silence et sortir de la salle.

 

Je me précipite pour fourrer toutes les affaires de physique dans mon sac et sort rapidement de la salle. Je tourne au bout du couloir en me courant pour arriver le plus tôt possible chez moi pour enfin connaitre les résultats que j’attends. Alors que je ne fais pas attention où je vais, je rentre en collision sans ménagement avec une personne. La personne fait tomber tout le paquet de feuille qu’elle tenait a la main, alors que moi je me retrouve assis au sol. Je ne tente même pas de m’excuser, je m’énerve directement en la traitant de tous les noms qu’il me passe par la tête, jusqu'à ce que je me relève et que mes yeux tombent sur la personne qui me fait face. Mon ancien prof de physique, un jeune prof de 25 ans, c’est sa deuxième année d’enseignement, sa première année il l’a eu lorsqu’il est tombé comme prof principal des 1ereS1, la classe où je me trouvais. Au fait moi c’est Brian, j’ai 18 ans, de taille moyenne, châtain aux yeux vert clair, qui varie en fonction de la luminosité, pas très sportif mais plutôt beau goss. Maintenant que je suis en terminal et malheureusement j’ai changé de prof. Mes yeux vert se perdent dans son regard bleu, ses cheveux châtains sont ordonné et tenu en place par du gel. Je commence à bafouiller quelques excuses lors qu’il me sourit, un sourire amusé.

 

-Ba alors Brian tu es si pressé que ça ?

-Heu… N…Non monsieur…

 

Je l’aide à rassembler tous ses papiers et repart en direction de chez moi après lui avoir dit au revoir.

Une fois devant chez moi, je me précipite sur la boite aux lettres, je sors avec de celle-ci une enveloppe qui m’est destinée. Je l’ouvre avec une légère angoisse, mes mains tremblent légèrement.

 

-Maman… Papa… Ca y est la lettre est arrivée j’ai le permis !!!!!!!!! A moi la liberté !!

-Félicitation chéri !

 

Un petit quelque chose a dire?!

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Chapitre 1 : Une journée sans fin…  (Du rire aux larmes) posté le mercredi 23 avril 2008 17:50

Merci pour les commentaires sur le prologue! Ca me fait plaisir de voir que vous continuez a me lire alors que je poste que très rarement!! Merciiiii

Bonne lecture!!

 

 

 

Je suis assis au volant de ma voiture, je suis prêt pour aller voir mon cheval. Alors que je passe devant l’abri bus, je remarque M. Chantreau, mon ancien prof de physique. Je m’arrête à sa hauteur et baisse la vitre coté passager. Je lui souris il me répond de la même façon.

 

-Bonjour monsieur !

-Félicitation pour ton permis Brian.

-Merci… Je vous dépose quelque part ?

-Ca dépende tu va où ?

-Je vais voir mon cheval mais ca ne me dérange pas de faire un petit détour.

-Bon alors… Avec plaisir, avec la grève des transports et ce froid, c’est vrai que d’attendre un peu moins longtemps dehors ça fait toujours plaisir.

 

Il pénètre dans ma voiture et je me remets en route.

 

-Au fait, vous habitez où ?

-Tu peux me déposer à la gare.

-Je vous ai demandé où vous habitez je peux peut être vous avancer un peu plus.

-J’habite près de Chantilly tu connais ?

-Très bien même. Mais la je vais sur Senlis. Cela dit ce n’est pas très loin l’une de l’autre après… Je peux vous ramener si vous voulez, mais avant je dois déposer un cheque a mon club pour la pension de mon cheval. Ca sera rapide.

-Tu es sur que ça ne te dérange pas ?

-Non pas du tout, au fait je vais vous faire une confidence je n’avais pas envi d’y aller seul. Lui dis-je accompagné d’un clin d’œil et d’un sourire.

 

La conversation va de bon train dans la voiture, les kilomètres défilent rapidement et on arrive près de mon centre équestre. Je lui propose de m’attendre dans la voiture, que j’en ai pas pour longtemps, je dépose juste le cheque et je vais faire une petite caresse a mon cheval, mais il décide de me suivre en prétextant qu’il veut faire la rencontre de la « personne » la plus importante pour moi. C’est ce que je lui ai dit durant le trajet, au fait c’est surtout moi qui ai parlé, comme à chaque fois qu’on me lance sur le sujet de l’équitation j’ai du mal à m’arrêter. Cela avait l’air de l’amuser. On se dirige vers le box de mon cheval et lorsque je l’appel je suis surpris de sa non réaction et de son absence à sa fenêtre, lui qui d’habitude me souhaite toujours la bienvenue avec un hennissement. Je m’approche de son box en compagnie de mon professeur et réitère mon appel. Toujours aucune réponse de la part de mon cheval. C’est lorsque j’arrive à sa fenêtre est que je le découvre couché de tout son long, que je suis pris de panique. Je rentre dans son box en lui parlant pour qu’il se relève, je l’encourage jusqu'à se qu’il se remette enfin sur ses pied. Mon professeur m’interroge de regard. Je ne lui réponds pas je ressors juste du box en courent et en lui criant un « surveillez le, je reviens, s’il se recouche forcez le a se relever, je vous expliquerai a mon retour ». J’arrive en courent près de la propriétaire du centre équestre, je lui explique rapidement que mon cheval fait une colique et que j’ai besoin d’elle pour le soigner, puis je repars aussi vite que je suis arrivé dans le box de mon cheval. J’y retrouve mon professeur qui lui parle gentiment en l’encourageant de la voix afin qu’il reste debout. J’attrape son licol pour lui enfiler et ainsi l’emmener dans le manège. Alors que je le fait tourner en rond autour de M. Chantreau, je lui explique enfin la situation.

 

-Un cheval est rarement couché, et encore moins coucher de tout son long. Et si c’est le cas, ils ne doivent pas rester trop longtemps sinon ils peuvent se retourner l’estomac, et la c’est ou l’opération d’urgence ou ils décèdent. Lorsqu’un cheval est couché comme cela, c’est souvent parce qu’il fait une colique. Dans ce cas il faut les faire marcher, des fois cela suffit pour faire passer le bouchon, et l’empêcher de se coucher et surtout de se rouler. Si ca passe pas après une piqure et la marche il faut appeler le véto.

 

La propriétaire nous rejoint dans le manège avec une piqure de calmant. Après lui avoir administré, je le marche encore un peu et le ramène au box pour savoir si oui ou non le bouchon est passé.

La situation ne s’améliorant pas, je me décide d’appeler le vétérinaire afin de lui donner des médicaments plus puissants. Deux heures plus tard, la visite est fait, mon cheval se couche encore dans son box, il est fatigué et a plus la force de se tenir debout. Je le laisse donc se coucher tant qu’il ne s’allonge pas de tout son long. Il commence à se faire tard, mon professeur est toujours près de moi pour me soutenir.

 

-Vous voulez que je vous ramène chez vous peut être, je suis désolé de pas vous l’avoir proposé avant… Je préviens juste la proprio que je m’absente le temps de vous raccompagner…

-Non pas la peine… Je reste avec toi ici…

 

Afin d’appuyer sa décision il s’assoie près de moi, dans la paille propre du boxe de mon cheval. Mon dos est collé au mur, mes jambes rabattues contre mon torse et mes bras les encerclent, je tremble de froid. Je surveille la respiration lente de mon cheval, ses yeux sont fermés. Mon professeur passe ses bras autour de mes épaules pour me ramener près de lui, je me blotti contre lui et enfui ma tête dans son cou où je laisse sortir ma peine et mon inquiétude dans des larmes silencieuse. Il me caresse les cheveux, comme on le fait a un enfant pour le rassurer. Je n’arrive à me calmer lorsque je m’endors toujours contre lui, il a tendrement bercé pour me facilité la tache. Je reste dans mon sommeil durant un temps indéterminé, mais lorsque j’en sors, c’est parce que mon professeur me chuchote a l’oreille de me réveiller et qu’il me chatouille le cou en soufflant doucement dessus. J’ouvre lentement les yeux, et souris a mon professeur avant de me rappeler où je suis. A ce souvenir je tourne vivement la tête vers le box ou je découvre mon cheval debout en se battant avec son panier qui l’empêche de manger de la paille. Cette vision me rend heureux, il est sorti d’affaire, je me jette à son encolure pour lui faire un câlin. Je tourne la tête vers mon professeur qui affiche un sourire mi amusé mi attendri. Je me détache alors de mon cheval et me dirige vers lui, et sans vraiment réfléchir je lui saute aussi au cou, je pose mes lèvres sur les siennes dans un simple contact.

 

-Merci monsieur…

-De rien Brian…

 

Alors que je me « décroche » de son cou, c’est lui qui me rattrape en posant de nouveau ses lèvres sur ma bouche, il lèche sensuellement mes lèvres afin de quémander l’accès de celle-ci, je lui cède sans attendre. Sa langue vient caresser la mienne dans une dance timide, mais qui gagne en assurance au fil des secondes. On se sépare finalement à bout de souffle. J’ose plus le regarder dans les yeux, un peu gêné de ce qu’il vient de se passer.

 

-Il se fait tard… Je… Je devrais peut être vous raccompagner…

-Oui en effet il est 1h du matin passé…

 

Je fais une dernière caresse à mon cheval et je me dirige vers ma voiture en compagnie de M. Chantreau. Je démarre, et tout le trajet se fait dans le silence le plus complet, sauf lorsqu’il me donne des précisions sur le chemin à prendre. Devant sa maison, alors que je me retourne vers lui pour lui souhaiter bonne nuit, et lui dire au revoir, il se penche vers moi et happe mes lèvres sans que j’aie le temps de réaliser.

 

-Tu ne va pas rentrer chez toi à cette heure… Reste dormir chez moi, on partira plus tôt demain matin pour que tu es le temps de passer chez toi avant d’aller au lycée, pour prendre tes affaires.

-Je… D’accord…

 

Je me gare correctement et je sors à sa suite pour pénétrer dans sa maison. Elle n’est pas très grande, mais jolie. Je rentre dans son hall, où il pose son blouson et ses clés. Il règne un silence parfait, jusqu'à ce qu’une lumière s’allume dans le salon et que des cris fusent dans la demeure calme jusqu'à présent.

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Chapitre 2 : Une nuit en enfer…  (Du rire aux larmes) posté le mercredi 15 octobre 2008 00:53

 

Non vous ne revez pas!!! Une suite!! MDR Je suis consciente que j'avais pas posté depuis, oulala je sais meme pas!! Et je suis sûre que beaucoup on dût m'oublier... Mais je remerci ceux qui passent toujours sur mon blog, pour voir si y a pas une petite suite de temps en temps ^^ Ba voila votre patience a été récompensé! lol

Bonne lecture et encore merci pour tous vos commentaires sur le précédent article, mais aussi tous les autres!!

Bisous

 

 

Je sursaute lorsque les cris se rapprochent de l’entrée, mon professeur quant à lui soupire de lassitude avant de me jeter un regard que je prends comme un « je ne savais pas qu’il était là… Désolé… ». A peine m’a-t-il regardé que je vois un homme blond, grand dans les 1m90, une carrure imposante, pénétrer dans l’entrée, toujours en hurlant sur mon professeur. Si jusqu'à présent je n’avais pas fait attention à ce qu’il disait, je me concentre sur lui a partir de ce moment.

 

-TU FOUTAIS QUOI JAMES ?! TU AS VU L’HEURE ? JE VEUX BIEN QU’IL Y AIT DES GREVES MAIS TE FOU PAS DE MA GUEULE ! IL EST PRESQUE 2H !! TU ETAIS…

 

Tout d’un coup il semble me remarquer, pourtant j’essaye de rester le plus discret possible en me cachant dans un coin de la pièce, le plus près de la porte pour pouvoir me sauver en courant si c’est nécessaire.

 

-T’es qui toi ?

-Laisse le c’est un de mes élèves. Ne commence pas à l’agresser je pense qu’il a eu assez d’émotion aujourd’hui et pour toute sa vie.

-Qu’est ce qu’il fou ici ?

-Il… Il m’a proposé de me raccompagner.

-Il n’aurait pas dût, tu aurais été plus vite en train ! Et pourquoi maintenant il est ici ? Pourquoi il n’est pas reparti après t’avoir déposé ?

-…

 

Devant la non réponse de mon professeur, je lui viens en aide rapidement en trouvant qu’une excuse plus que bidon, mais qui devrais suffire.

 

-Je… J’avais envie d’aller au toilette, et il m’a proposé d’y aller chez lui… enfin chez vous, je n’aurai pas tenu jusqu'à mon retour chez moi. Lui dis-je dans un petit rire.

-Les toilettes sont au premier, troisième porte à droite.

 

Je me dirige rapidement vers la pièce, le temps de les laisser s’expliquer entre eux. Je suis assis derrière la porte des toilettes en attendant que la tempête passe, j’entends des cris, des hurlements, puis une porte qui clac, et de nouveau un silence parfait. Je sors la tête de la pièce pour vérifier que tout va bien et redescend au rez-de-chaussée. J’y retrouve mon professeur, assis sur le canapé, la tête entre ses mains dont les coudes sont en appuie sur ses genoux. Je me racle ma gorge afin de l’avertir de ma présence, il relève brusquement la tête pour plonger son regard dans le mien.

 

-Désolé Brian je ne savais pas qu’il était là…

-C’est plutôt à moi de m’excuser… En plus de vous avoir fait attendre des heures et des heures dans le froid, je vous embarque dans une embrouille avec votre amant…

-C’est rien.

-Vous devriez le rattraper et vous expliquer avec lui, c’est préférable je pense.

 

J’ai l’impression qu’il attendait que je lui donne mon accord pour le faire, car j’ai à peine finie ma phrase qu’il se lève d’un bon et attrape son manteau au passage pour courir après son amant à l’extérieur de la maison. Mon cœur se serre dans ma poitrine, le temps d’un instant je regrette de lui avoir donné ce conseil. Nos précédents baisers ne voulaient-ils rien signifier ? Je reste quelque instant dans mes pensées, me maudissant de pas avoir joué la carte de la compassion afin de l’avoir pour moi. Alors que je reprends mes esprits et que je me dirige vers la porte pour pouvoir rentrer chez moi, la porte s’ouvre sur le couple apparemment réconcilié, puisqu’ils se tiennent par la main.

 

-J’allais justement partir ! Merci pour ce que vous avez fait pour moi aujourd’hui…

-Tu vas nulle part, il est trop tard pour que je te laisse rentrer chez toi seul, même en voiture ! Tu es fatigué s’il t’arrive quelque chose j’en serais responsable. J’ai une chambre d’ami qui fera très bien l’affaire pour ce soir.

 

Son ton est sans appel, je me résigne à suivre le couple a travers la maison, de voir cet homme se coller au dos de mon professeur sans pudeur aucune, lui chuchotant des choses à l’oreille qui font sourire le professeur. On arrive à une chambre, entièrement bleu, avec un parquet clair.

 

-Voila où tu dormiras ce soir. Tu as faim ?

-Non… Non merci, je n’ai vraiment pas faim ce soir, je vais juste me contenter de dormir. Merci monsieur.

-Si tu as besoin de quoi que ce sois, je suis dans la chambre d’à coté. Dors bien, je te réveille demain matin pour aller au lycée.

 

Il n’attend pas ma réponse et ferme déjà la porte après avoir attendu la voix sensuelle l’appeler, ce qu’il laisse à prévoir une bonne nuit pour le couple.

Comme je l’avais prévu, à peine dix minutes plus tard, que des premiers gémissements parviennent jusqu'à mes oreilles, la nuit promet d’être un vrai enfer pour moi. J’entends un concert de gémissements tous plus fort les uns que les autres, je reconnais la voix grave de mon professeur lorsque ce dernier cri, approchant de la jouissance. Cette voix m’excite plus que je le voudrais. Je me force à fermer les yeux pour m’endormir et ne plus penser a son corps, mes mains le parcourant ainsi que ma bouche, ses gémissements au creux de mon oreille, des soupirs, ses ongles s’enfonçant dans la peau de mon dos. Un dernier cri se fait plus rauque que les précédents, puis la maison replonge dans un silence angoissant. Je soupir de soulagement. Je me tourne et avec beaucoup de mal j’arrive à m’endormir, jusqu’au matin, ma première vision matinale est celle du visage de mon professeur penché au dessus de moi, son sourire radieux et la lumière du soleil matinal qui lui arrive dans le dos lui fait ressembler à un ange.

 

-Bonjour toi ! Il est l’heure de se lever si tu veux avoir le temps de passer chez toi chercher tes affaires d’écoles.

-Bonjour…

-Je t’attends dans la cuisine pour déjeuner. Tu prendras ta douche après pour l’instant elle est occupée…

 

Il sort sans un mot de plus, j’imagine sans mal qu’elle est occupé par cet homme que je trouve méprisable et que je jalouse d’avoir le droit de poser ses mains sur le corps de mon professeur. Je me lève, je m’étire et retrouve mon professeur dans la cuisine, comme il me l’avait annoncé.

 

-Café ?

-Non merci, vous n’auriez pas juste un verre de jus de fruit ?

 

Il me sert un verre de jus, et s’installe à la table d’une cuisine moderne dominée par la présence d’acier. Il me fait un signe de la main pour que m’installe à mon tour face a lui, ce que je fais.

 

-Il ne déjeune pas avec vous votre ami ?

-Non, il a déjà petit déjeuné, il est en retard déjà, il a du mal ce matin à se réveiller.

-J’ai cru comprendre la raison cette nuit…

-Je suis désolé que tu ais assisté à ça…

-… Chéri j’y vais a ce soir !

 

A peine sa phrase lâchée que j’entends déjà la porte se fermer derrière mon ennemi. Je continu de siroter mon verre sans plus de discours, perdu dans mes pensées, lorsque la voix de mon professeur s’élève dans la pièce, je le regarde, il a l’air un peu gêné par ce qu’il va m’annoncer.

 

-Tu sais Brian, pour hier… Je ne sais pas trop comment te dire ça mais c’était…

-…Une erreur, je sais, je m’en suis rendu compte en voyant votre amant. On en parle plus c’est du passé. Il y a rien d’autre a ajouté, c’était juste de la pitié pour ce qui m’arrivais.

-Ne dis pas de bêtise, jamais j’ai éprouvé de la pitié pour toi ! De la compassion, de la tristesse de te voir aussi abattu mais pas de la pitié.

-On pourrait partir dès que vous avez fini votre café, je prendrai ma douche chez moi.

 

Sans attendre sa réponse je me lève et récupère mes affaires personnelles que j’ai laissé dans la chambre et mon manteau dans l’entré et je sors dehors pour l’attendre. Je m’adosse contre ma voiture, le vent matinal me caresse le visage, je ferme les yeux et laisse aller mes pensées. Quelques minutes plus tard, j’entends des pas provenant de derrière mon dos, arrivé près de moi, je rouvre les yeux automatiquement. Il s’immobilise face a moi, a même pas un mètre de mon corps. Et sans prévenir, il attrape mes poignés qu’il m’attient prisonnier de ses mains. Et colle son corps contre le mien, ses lèvres rencontrent les miennes dans une simple caresse. Et remonte vers mon oreille.

 

-Hier c’était loin d’être une erreur… Je l’ai voulu et je le veux toujours…

 

Il reprend mes lèvres mais cette fois dans un baiser plus langoureux.

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