Merci pour les commentaires sur le prologue! Ca me fait plaisir de voir que vous continuez a me lire alors que je poste que très rarement!! Merciiiii
Bonne lecture!!
Je suis assis au volant de ma voiture, je suis prêt pour aller voir mon cheval. Alors que je passe devant l’abri bus, je remarque M. Chantreau, mon ancien prof de physique. Je m’arrête à sa hauteur et baisse la vitre coté passager. Je lui souris il me répond de la même façon.
-Bonjour monsieur !
-Félicitation pour ton permis Brian.
-Merci… Je vous dépose quelque part ?
-Ca dépende tu va où ?
-Je vais voir mon cheval mais ca ne me dérange pas de faire un petit détour.
-Bon alors… Avec plaisir, avec la grève des transports et ce froid, c’est vrai que d’attendre un peu moins longtemps dehors ça fait toujours plaisir.
Il pénètre dans ma voiture et je me remets en route.
-Au fait, vous habitez où ?
-Tu peux me déposer à la gare.
-Je vous ai demandé où vous habitez je peux peut être vous avancer un peu plus.
-J’habite près de Chantilly tu connais ?
-Très bien même. Mais la je vais sur Senlis. Cela dit ce n’est pas très loin l’une de l’autre après… Je peux vous ramener si vous voulez, mais avant je dois déposer un cheque a mon club pour la pension de mon cheval. Ca sera rapide.
-Tu es sur que ça ne te dérange pas ?
-Non pas du tout, au fait je vais vous faire une confidence je n’avais pas envi d’y aller seul. Lui dis-je accompagné d’un clin d’œil et d’un sourire.
La conversation va de bon train dans la voiture, les kilomètres défilent rapidement et on arrive près de mon centre équestre. Je lui propose de m’attendre dans la voiture, que j’en ai pas pour longtemps, je dépose juste le cheque et je vais faire une petite caresse a mon cheval, mais il décide de me suivre en prétextant qu’il veut faire la rencontre de la « personne » la plus importante pour moi. C’est ce que je lui ai dit durant le trajet, au fait c’est surtout moi qui ai parlé, comme à chaque fois qu’on me lance sur le sujet de l’équitation j’ai du mal à m’arrêter. Cela avait l’air de l’amuser. On se dirige vers le box de mon cheval et lorsque je l’appel je suis surpris de sa non réaction et de son absence à sa fenêtre, lui qui d’habitude me souhaite toujours la bienvenue avec un hennissement. Je m’approche de son box en compagnie de mon professeur et réitère mon appel. Toujours aucune réponse de la part de mon cheval. C’est lorsque j’arrive à sa fenêtre est que je le découvre couché de tout son long, que je suis pris de panique. Je rentre dans son box en lui parlant pour qu’il se relève, je l’encourage jusqu'à se qu’il se remette enfin sur ses pied. Mon professeur m’interroge de regard. Je ne lui réponds pas je ressors juste du box en courent et en lui criant un « surveillez le, je reviens, s’il se recouche forcez le a se relever, je vous expliquerai a mon retour ». J’arrive en courent près de la propriétaire du centre équestre, je lui explique rapidement que mon cheval fait une colique et que j’ai besoin d’elle pour le soigner, puis je repars aussi vite que je suis arrivé dans le box de mon cheval. J’y retrouve mon professeur qui lui parle gentiment en l’encourageant de la voix afin qu’il reste debout. J’attrape son licol pour lui enfiler et ainsi l’emmener dans le manège. Alors que je le fait tourner en rond autour de M. Chantreau, je lui explique enfin la situation.
-Un cheval est rarement couché, et encore moins coucher de tout son long. Et si c’est le cas, ils ne doivent pas rester trop longtemps sinon ils peuvent se retourner l’estomac, et la c’est ou l’opération d’urgence ou ils décèdent. Lorsqu’un cheval est couché comme cela, c’est souvent parce qu’il fait une colique. Dans ce cas il faut les faire marcher, des fois cela suffit pour faire passer le bouchon, et l’empêcher de se coucher et surtout de se rouler. Si ca passe pas après une piqure et la marche il faut appeler le véto.
La propriétaire nous rejoint dans le manège avec une piqure de calmant. Après lui avoir administré, je le marche encore un peu et le ramène au box pour savoir si oui ou non le bouchon est passé.
La situation ne s’améliorant pas, je me décide d’appeler le vétérinaire afin de lui donner des médicaments plus puissants. Deux heures plus tard, la visite est fait, mon cheval se couche encore dans son box, il est fatigué et a plus la force de se tenir debout. Je le laisse donc se coucher tant qu’il ne s’allonge pas de tout son long. Il commence à se faire tard, mon professeur est toujours près de moi pour me soutenir.
-Vous voulez que je vous ramène chez vous peut être, je suis désolé de pas vous l’avoir proposé avant… Je préviens juste la proprio que je m’absente le temps de vous raccompagner…
-Non pas la peine… Je reste avec toi ici…
Afin d’appuyer sa décision il s’assoie près de moi, dans la paille propre du boxe de mon cheval. Mon dos est collé au mur, mes jambes rabattues contre mon torse et mes bras les encerclent, je tremble de froid. Je surveille la respiration lente de mon cheval, ses yeux sont fermés. Mon professeur passe ses bras autour de mes épaules pour me ramener près de lui, je me blotti contre lui et enfui ma tête dans son cou où je laisse sortir ma peine et mon inquiétude dans des larmes silencieuse. Il me caresse les cheveux, comme on le fait a un enfant pour le rassurer. Je n’arrive à me calmer lorsque je m’endors toujours contre lui, il a tendrement bercé pour me facilité la tache. Je reste dans mon sommeil durant un temps indéterminé, mais lorsque j’en sors, c’est parce que mon professeur me chuchote a l’oreille de me réveiller et qu’il me chatouille le cou en soufflant doucement dessus. J’ouvre lentement les yeux, et souris a mon professeur avant de me rappeler où je suis. A ce souvenir je tourne vivement la tête vers le box ou je découvre mon cheval debout en se battant avec son panier qui l’empêche de manger de la paille. Cette vision me rend heureux, il est sorti d’affaire, je me jette à son encolure pour lui faire un câlin. Je tourne la tête vers mon professeur qui affiche un sourire mi amusé mi attendri. Je me détache alors de mon cheval et me dirige vers lui, et sans vraiment réfléchir je lui saute aussi au cou, je pose mes lèvres sur les siennes dans un simple contact.
-Merci monsieur…
-De rien Brian…
Alors que je me « décroche » de son cou, c’est lui qui me rattrape en posant de nouveau ses lèvres sur ma bouche, il lèche sensuellement mes lèvres afin de quémander l’accès de celle-ci, je lui cède sans attendre. Sa langue vient caresser la mienne dans une dance timide, mais qui gagne en assurance au fil des secondes. On se sépare finalement à bout de souffle. J’ose plus le regarder dans les yeux, un peu gêné de ce qu’il vient de se passer.
-Il se fait tard… Je… Je devrais peut être vous raccompagner…
-Oui en effet il est 1h du matin passé…
Je fais une dernière caresse à mon cheval et je me dirige vers ma voiture en compagnie de M. Chantreau. Je démarre, et tout le trajet se fait dans le silence le plus complet, sauf lorsqu’il me donne des précisions sur le chemin à prendre. Devant sa maison, alors que je me retourne vers lui pour lui souhaiter bonne nuit, et lui dire au revoir, il se penche vers moi et happe mes lèvres sans que j’aie le temps de réaliser.
-Tu ne va pas rentrer chez toi à cette heure… Reste dormir chez moi, on partira plus tôt demain matin pour que tu es le temps de passer chez toi avant d’aller au lycée, pour prendre tes affaires.
-Je… D’accord…
Je me gare correctement et je sors à sa suite pour pénétrer dans sa maison. Elle n’est pas très grande, mais jolie. Je rentre dans son hall, où il pose son blouson et ses clés. Il règne un silence parfait, jusqu'à ce qu’une lumière s’allume dans le salon et que des cris fusent dans la demeure calme jusqu'à présent.



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après l'intro de mise en appétit,
ça continue vite et bien !!!!!
(désolée de passer si tard alors que c'est posté depuis avril >_<)
<3<3<3