Les fics de Camella  (Divers) posté le samedi 20 octobre 2007 23:03

Et oui encore de la pub mais je m'en lasse pas de lire les histoires des autres au détriments de mes histoires

Alors voila la premiere histoire: Le Stage

Statue: TERMINEE

Chapitres: 22

http://sensitiveyaoi.blog.jeuxvideo.com/r32261/Le-stage/

 

Sa nouvelle histoire: Maître de Conscience

Statue: PAUSE

Chapitres: 4

http://sensitiveyaoi.blog.jeuxvideo.com/r39758/Maitre-de-conscience/

 

Sa nouvelle histoire: Je te perdrai

Statue: en cours

Chapitres: 1

http://sensitiveyaoi.blog.jeuxvideo.com/1192263/Je-te-perdrai-Chapitre-Un/

 

4eme histoire: Les jours s'en vont

Statue: en cours

Chapitres: 2

http://sensitiveyaoi.blog.jeuxvideo.com/r48825/Les-jours-s-en-vont/

 

 

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Chapitre 6  (L'île du plaisir) posté le jeudi 01 novembre 2007 14:16

 Voila la suite ^^ Bon avec tous vos commentaires qui me disait que vous etiez précé de voir la dance, je dois bien avoué que j'ai dû reécrire le passage ou je survollais voir plus ^^ Donc j'espere que le passage de la dance vous plait ^^

 

 

 

Je danse tout en le surveillant du coin de l’œil, jusqu'à ce qu’il se dirige vers un siège. Il est magnifique dans cette position. Ses yeux sont fermés, il a la tête renversé en arrière pour s’appuyer contre l’appuie tête du divan, et il la bouge en rythme avec cette musique. Cette musique douce, les paroles racontent que le personnage veut cette personne et pas une autre… C’est exactement ce que je ressens je le veux lui et pas un autre… Je me dirige alors vers lui et me penche à son oreille pour le « réveiller ».

 

-Tu préfère danser assis ? Ou tu veux bien venir danser avec moi ?

 

Il me regarde surpris, j’arque les sourcils pour lui montrer que j’attends toujours sa réponse. Il se relève et me sourit timidement, je prends sa main et l’entraine sur la piste en slaloment entre les gens.  Une fois une place trouver on commence à danser gentiment, je le lâche pas des yeux, il rougit légèrement. Je souris et engage la conversation pour le mettre à l’aise.

 

-Alors tu es pris pour la finale ?

-Oui et toi ?

-Oui mais j’en doutais pas pour nous deux…

 

Je lui lance un regard qui lui fait comprendre le double sens et me rapproche de lui pour passer mon bras dans son dos afin d’unir nos deux corps au milieu de la piste. Il se laisse faire mais rougit un peu plus. Il n’ose plus me regarder dans les yeux. La musique se termine, mais une autre redémarre, par chance c’est un slow ! Je resserre mon étreinte autour de sa taille, avant qu’il puisse protester. Je pose ma tête sur son épaule en remontant mes mains dans son dos. Il reste quelques secondes surpris mais je sens ses bras se resserrer autour de mon cou et il pose sa tête contre la mienne. A ce moment aucunes paroles n’ont besoin de franchir nos lèvres, on est sure qu’on veut la même chose l’un et l’autre, c’est d’être près l’un de l’autre. Je ne connais toujours pas son prénom mais je veux déjà plus le lâcher. Mes lèvres glissent le long de son cou et se posent sur sa carotide. Il me tend son cou afin que j’approfondisse ma « visite ». Il caresse du bout des doigts ma nuque. Plus personne autour de nous existe. Nos corps se frottent l’un à l’autre d’une façon sensuelle.

L’espace séparant nos deux corps est quasi-inexistant, je sens son corps réagir à mes caresses, il frissonne. Il resserre encore plus son corps au mien, ce qui me laisse la plaisir, d’engager un mouvement d’ondulation contre son bassin. Je sens mon sexe se durcir peu à peu dans mon boxer, j’en oublie totalement les gens qui nous entourent, plus rien existe a part lui et moi. Mes mains partent à la découverte de son corps inconnu, elles descendent lentement le long de son dos, pour aller se perdre dans la chute de ses reins, qu’il cambre automatiquement, faisant se rencontré un peu plus brutalement nos des sexes, un hoquet de surprise m’échappe mais cela m’excite d’avantage. Je continu de promener mes mains, elles prennent la direction de ses hanches où elles se stabilisent en les saisissant. Les soutenant et les guidant pour les faire onduler contre les miennes et ainsi mimer l’acte sexuel. Mes lèvres quand a elles, remontent le long de sa mâchoire pour finir sa course contre sa bouche tant convoitée. Ma langue part déjà à la recherche de sa compagne de danse. Elles aussi entament un longue et sensuelle dance, au rythme du slow qui raisonne dans la pièce. Je lâche sa bouche a bout de souffle, et le regarde, le détaillant, ses yeux a moitié fermé, et cette bouche si tentatrice a moitié ouverte le rendent si désirable ! Mes mains remontent lentement vers son dos, où je me fais un chemin sous son t-shirt afin de sentir sa peau si douce sous mes doigts. Cette dance si sensuelle et chaude à la foi, continue jusqu'à ce que le musique se termine et qu’un homme vienne nous séparer, il est accompagné d’une fille je le reconnais c’est l’ami de cet homme qui est encore dans mes bras, j’ai arrêté mes baisers mais j’ai laissé mes bras autour de sa taille pour l’empêcher de s’éloigner.

 

-Hey le tombeur !

-Qu…Quoi ?

-Je vais rentrer accompagner tu veux que je te dépose avant ?

-Je… Heu…

 

Il me regarde, puis détourne les yeux en m’obligeant à me séparer de lui.

 

-Oui je veux bien… Je suis fatigué…

-Ok…On y va alors… On t’attend à la voiture…

 

Il s’éloigne sans même me dire au revoir, je reste interdit face à son attitude. Puis lorsqu’il est plus loin je murmure un « attends ! Dis moi au moins comment tu t’appel… ».

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Les fics de Clair  (Divers) posté le vendredi 02 novembre 2007 00:07

Alors voila une histoire sur laquelle je suis tombé par hasar et franchement je regrette rien!!! Elle est super bien écrit je vous la conseille vivement!!

 

Titre: Le charme discret de la provocation. 

Statue: TERMINEE

Nombre de chapitre: XCV

http://andreibl.blog.jeuxvideo.com/

 

Titre: 1917

Statue: en cours

Nombre de chapitre: 4

http://1917bl.blog.jeuxvideo.com/

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Chapitre 13  (Prison ou prisonnier des sens (TERMINEE)) posté le dimanche 11 novembre 2007 19:42

J’ai déjeuné, pris une douche et je suis parti comme il me l’avait si gentiment suggéré avant de partir. Je suis rentré chez moi, où j’ai trouvé un simple mot de Lucas « D’après ton absence, j’en déduis que vous avez fêté vos retrouvailles, c’est pour cela que je suis rentré chez moi. Il faut mieux pour le moment… En attendant que ta décision… Quand tu l’auras prise quelque soit ton choix, préviens moi… Je t’aime mon ange ! Lucas ». Je repose le mot sur la table en soupirant fortement. Je suis prisonnier de mes sens… Mes sentiments entre ces deux hommes… Je me frotte les yeux pour évacuer mes mauvaises pensé, et attrape ma veste pour ressortir de nouveau, je préfère aller m’occuper dans les magasins que de trop réfléchir seul chez moi. Je prends ma voiture, et commence à rouler sans vraiment savoir ou je vais. Jusqu'à ce que je trouve un centre commercial où j’entre dans un magasin de vêtements. Alors que je suis plongé dans la contemplation des jeans, je sens un souffle chaud près de mon oreille puis un chuchotement au creux de celle-ci.

 

-Je peux peut être vous aider pour choisir un jeans qui vous fera un superbe cul… Même si dans n’importe quoi il est parfait…

 

Je reconnais immédiatement cette voix si excitante et décide de jouer le jeu.

 

-En effet j’aurai bien besoin d’un petit coup de main, surtout qu’il me le faut pour reséduire un homme que j’ai perdu mais que j’aime toujours…

-Ah oui ? Et puis-je savoir qui est ce chanceux ??

 

Je me retourne lentement vers mon interlocuteur en lui souriant.

 

-Bien entendu… C’est un charmant jeune homme, il est brun, les yeux noirs, que je connais depuis un peu plus de 3 ans, malgré une séparation de 2 ans… Il s’appel Benjamin…

-Ah oui ?

 

Je lui souris, alors qu’il se met à sa tache pour me sélectionner un jeans. Il m’entraine par la main vers les cabines d’essayages où il m’y pousse à l’intérieur avant de refermer la porte derrière moi. Il reste à l’extérieur de la cabine, a mon grand regret. Après l’avoir enfilé, je sors timidement la tête afin de l’appeler, il se retourne rapidement vers moi en me souriant, il ouvre la porte et me pousse plus au fond pour rentrer avec moi dans cette cabine trop étroite pour deux. Il me positionne dos a la glace, et l’enlace par devant, ses mains se pose directement sur mes fesses et les regardes dans la glace par-dessus mon épaule. Il caresse lentement mes fesses, et me chuchote de façon provocatrice.

 

-Pas mal de derrière…

 

Il fait glisser ses mains sur mes hanches pour me retourner, et ainsi se retrouver collé à mon dos. Ses mon se pose sur mon sexe qui se durcit peu à peu.

 

-… De devant aussi d’ailleurs… Avec un jeans comme celui-ci vous avez toutes les chances de le séduire ce beau brun…

-Alors si je l’invite ce soir avec ce jeans il dira oui ?

-Certainement !

-Alors ce soir… 19 heures chez toi, ça te vas ?

-Oui…

 

Il prononce ce mot dans un soupir, il commence à caresser mon sexe a travers le jeans, et m’embrasse dans le cou. Je retiens mes premiers gémissements avec beaucoup de mal. Je me retourne face à lui pour pouvoir le plaquer contre la paroi et enfin l’embrasser passionnément, alors que sa main joue toujours sur mon intimité. Alors qu’il se décide à s’attaquer au premier bouton de mon jeans, je me détache de lui et le pousse a l’extérieur de la cabine en lui chuchotant un «  à ce soir Benji… » moqueur, afin que je puisse me changer, je l’entend pousser un grognement de contestation, qui me fait encore plus sourire. Lorsque je sors de la cabine, il n’est plus là, je paye et rentre chez moi. Il est 16 heures, il me reste du temps avant de repartir avant de me préparer pour ce soir. En entrant dans mon appartement je me fais tout de suite interpellé par Lucas qui se trouve dans le salon, habillé d’un simple boxer et allongé de façon provocante dans le canapé. Je pose mon achat sur la table basse et me plante devant le canapé surpris.

 

-Lucas ?! Qu’est ce que tu fais ici ? Tu n’avais pas dit que tu préférais rentrer chez toi pour le moment ?

-Je vois que ça te fais plaisir de me voir… J’ai encore de la chance tu es revenu seul…

-Mais non ! Ne dis pas ça ! C’est juste que je suis surpris, ce midi tu me laisse un mot comme quoi tu rentre chez toi et a 16 heures tu es chez moi…

-Je ne veux pas te laisser t’éloigner de moi… J’ai réfléchi cette après midi… Je ne veux pas que tu choisisses Benjamin. Je t’aime trop pour ça…

 

Ce qu’il me dit me touche énormément. Je m’assois à ses côtés. Il me regarde timidement, ce qui me donne envie de le prendre dans mes bras, je l’embrassement tendrement, alors que ma main se promène lentement sur son torse imberbe et musclé. Il me pousse pour m’allonger sur le canapé et ainsi prendre place au dessus de moi, je me laisse faire, sans lâcher mes lèvres il passe ses mains sous mon t-shirt, il frôle ma peau, le long de mes côtes et finir sa course sur le premier bouton de mon jeans. C’est lorsqu’il commence à descendre ma braguette que je réagis, je le repousse un peu.

 

-Attends Lucas ! Non.

 

Il s’immobilise surpris.

 

-Qu…Quoi ?

-Pas maintenant… Je…

 

Ses yeux s’humidifient, mais il se retient, il ne veut pas craquer devant moi. Ca me fait mal de le voir dans cet état.

 

-Oui j’ai compris… Ne te fatigue pas… Tu vas aller le rejoindre… Ou d’ailleurs il va peut être même venir te rejoindre ici… Je suis vraiment con… Je n’aurai pas dû revenir… Je pensais que tu me choisirais… Qu’en le baisant tu te rendes compte que c’est moi que tu aimes… Que tu m’aimes autant que je t’aime… C’est pour ça que je suis revenu, je suis vraiment trop con !

 

Je ne sais plus quoi répondre. Il se relève et se rhabille rapidement sans même me lancer un regard, une fois ceci fait il se dirige vers la porte. Je n’ai pas bougé depuis le début, c’est seulement lorsqu’il pose sa main sur la poigné que je réalise que si je le laisse franchir le pas de cette porte je le perds a tout jamais. Je me précipite sur lui avant qu’il l’ouvre et le plaque contre la porte, je pose mes lèvres délicatement contre les siennes et chuchote contre sa bouche.

 

-Reste… Reste avec moi…

-Je…O...Oui…

-Merci…

 

Je continue de frôler ses lèvres des miennes, il passe ses bras autour de mon cou pour que j’arrête de le torturer et que je prenne vraiment possession de ses lèvres. Après quelques secondes mes lèvres prennent la direction de son cou en descendant le long de sa mâchoire. Ma langue joue les curieuses et caresse sa peau si douce que je connais par cœur. Je remarque que je le connais par cœur, tous ses points sensibles, érogènes. Ce qui me pousse à penser que je risque de me lasser de lui a force ou alors c’est lui l’homme de ma vie… Je ne sais plus ce que je veux… Et surtout qui je veux…

Il passe ses mains sous mon t-shirt afin de me le retirer, mais je l’en empêche en lui bloquant les mains au dessus de sa tête, pendant que j’approfondi mes caresses du bout de ma langue, je remonte le long de sa jugulaire et mordille son lobe de l’oreille, ce qui lui arrache un profond gémissement. Il colle son bassin contre le mien pour ainsi se mouvoir contre mon sexe. Je n’ai toujours pas changé d’avis, mais il lui faut une preuve que je tiens à lui. Alors je dirige mes lèvres vers sa bouche tout en la frôlant je lui chuchote un « pas maintenant Lucas…». Mais il n’a pas l’air de cet avis, il m’excite en passant sa langue d’une lenteur calculée sur ses propres lèvres et en me regardant d’une façon provocatrice. Je l’entraine dans le salon par la main, je le pousse sans délicatesse dans le fauteuil où il y tombe dans un gémissement. J’ouvre rapidement son jeans, mes doigts frôlent son sexe a travers son boxer, ma bouche prend le même trajet. Je le sens durcir sous mes lèvres que je continu de faire frôler pendant que mes mains passe sous l’élastique noir du boxer afin de libérer son sexe fièrement érigé.  Je fais passer ma langue lentement le long de tout son sexe avant d’insister longuement sur le bout rose. C’est au tour de ma bouche, après quelques minutes de douce torture, de prendre possession du membre dans toute sa totalité. Il libère un long gémissement de bien être. J’entame de long mouvements le long de sa verge, il gémit de plus en plus fort ce qui m’excite d’avantage, je resserre mon emprise en resserrant mes lèvres autour de son sexe. Ce qui lui procure plus de plaisir qui se témoigne par ses gémissements plus rauque que les précédents et son sexe qui se gonfle au fur et à mesure de mes mouvements. Je continue ma fellation a un rythme soutenu alors qu’il bouge ses hanche afin de se procurer encore plus de plaisir, ses mains se perde dans mes cheveux, il les caresse, les tire, selon sa jouissance qui s’approche. C’est alors que j’entame un énième mouvement que je sens tout son corps se crisper, il se libère dans ma bouche, je n’hésite pas a avaler le fruit de son plaisir, puis remonte le long de son corps pour l’embrasser. Je m’assoie sur ses genoux, et on se caresse gentiment pendant  de longue dizaines de minutes, puis je me relève et l’incite a faire de même afin de lui avouer que je dois aller me préparer pour repartir. Il me regarde tristement mais n’ajoute rien, il se dirige vers la porte après m’avoir fait un dernier baiser d’au revoir. J’entends la porte se fermer, j’attrape mon nouveau jeans et me précipite dans la salle de bain.

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Le désir  (Oneshot) posté le dimanche 18 novembre 2007 23:03

Voila un petit one shot que j'ai écrit pendant une heure de philo où j'avais vraiment pas envie de faire de la philo... MDR Enfet il a prononcé le mot "désir" et du coup ba voilà le resultat ^^

Bonne lecture ^^

 

Bip…Bip…Bip… Je me retourne dans mon lit en frappant fortement l’objet qui produit ce désagréable son. Il me sort une fois de plus de mon rêve, c’est toujours le même… Je soupire fortement et me relève, je m’étire et réprime un bâillement en posant mes deux pieds au sol. Je me prépare rapidement et sans prendre le temps de boire plus qu’un verre de jus d’orange je me dirige vers le lycée. Devant les grilles de l’établissement je retrouve mon meilleur ami, Seb, ou plus précisément il me retrouve en me sortant de mes pensées. 

 

-Hey beau goss, toujours dans la lune ?

-Et oui on ne change pas aussi facilement… Tu va bien ?

-Ouai comme toujours, et toi ? Prêt à affronter le cours de philo ?

-Ouai ouai, tu me connais j’adore la philosophie…. Surtout le matin à 8h30 ça me permet de finir ma nuit.

 

Il me sourit, il a un sourire magnifique, un sourire charmeur. Avant que je reparte sur la lune je le vois s’éloigner de moi pour pénétrer dans l’enceinte de l’établissement, je l’y rejoins rapidement. Et ensemble on se dirige vers notre salle, en saluant nos connaissances sur le chemin. Alors qu’on arrive devant la salle on remarque que tout la classe est déjà installé a leurs places respectives, je lance un regard entendu a mon ami « tous des lèches culs ! », et on se dirige a nos places, le dernier rang contre le mur, où je m’installe, alors que Seb s’assoit a mes côtés. Après avoir fait l’appel le prof commence son cours, il débute par la notion de « désir », à ce simple mot, qui peut signifier tant de chose, je l’interprète par la définition la plus perverse existante, et me revoilà partie dans mon monde imaginaire où seul Seb et moi existons. Jusqu'à ce que je sente une main se poser sur ma cuisse, je me retourne vivement vers son propriétaire qui me chuchote.

 

-Tu pense à quoi ?

-A nous…

-A nous ??

 

Cette réponse est sortie toute seule, sans que je réfléchisse. J’écarquille les yeux, j’en reviens pas, je viens de lui avouer que je pense à nous, je panique et cherche une explication logique des yeux. Il sourit, il se moque de ma panique ? Jusqu'à ce que je sente sa main bouger le long de ma cuisse et remonter progressivement, il me chuchote un « j’ai compris ce que tu voulais dire… ». Sa main arrive sur mon sexe, je l’arrête en posant ma main sur la sienne. Il me regarde surpris de mon refus. Je m’explique donc rapidement avant de le vexer.

 

-On est en cours là… Ce n’est pas que je serai contre l’idée de ta requête mais pas au milieu de 28 élèves et un prof…

-Je vois…

 

Il retire sa main rapidement. Mon cœur se serre, il est donc vexé… Mais je sursaute en l’entendant reprendre la parole, mais cette fois beaucoup plus forte.

 

-Monsieur ! Alexandre se sent mal… Il peut sortir s’il vous plait ?

-Oui bien entendu… Accompagnez le qu’il ne fasse pas de malaise dans les couloirs.

-Merci…

 

Il se lève, je l’imite instinctivement, je sais ce qu’il fait je le connais par cœur et je lui fais confiance, je sors a sa suite en essayant d’imiter une tête de « je ne me sens pas bien »mais en moi, mon cœur bat la chamade. On arpente les couloirs rapidement jusqu’aux toilettes les plus isolés du lycée. On y pénètre a peine que Seb referme déjà précipitamment la porte d’entrée et me pousse jusqu'à une des cabines, où il réserve le même sort a la porte. Il détache déjà le bouton de son jeans et fait glisser sa braguette. Dans son regard je peux lire tout le désir qu’il ressent pour moi, alors que dans le mien on peut y lire tout l’amour que je ressens pour lui. Il me plaque contre la porte, je suis coincé entre la paroi froide et son corps brulant. Il m’arrache pratiquement mes affaires, les siennes suivent rapidement le mouvement. Il est brutal, j’adore ça, mais d’un autre coté ça me fait un pincement au cœur de savoir qu’il veut juste assouvir un désir. Sa main taquine mon sexe qui se durcit peu a peu, mes premiers gémissements se font entendre alors que j’essaye de les contenir du mieux possible. Mes mains tremblent légèrement lorsqu’elle rentre en contact avec la peau de son torse, que je caresse tendrement, il est finement musclé. Après avoir taquiné mon sexe pendant quelques instant, une foi que ma verge est fièrement levé, il se décide enfin a passé aux choses sérieuses. Il attrape le préservatif planqué dans la poche de son jeans, il me regarde dans les yeux, avec un air pervers lorsqu’il déchire l’emballage avec ses dents, puis le déroule le long de son membre dressé. Une foi mit en place, il presse mes fesses de ses mains pour m’inciter à nouer mes jambes autour de sa fine taille. Ce que je m’empresse de faire, il me plaque un peu plus contre le mur pour l’aider à me soutenir, lorsque la position parfaite est trouvée il presse son sexe contre mon orifice. Je gémis d’impatience, il me regarde droit dans les yeux quand il s’insère lentement en moi. Alors que la douleur est violente, j’essaye de le fuir du regard mais il m’en empêche en plantant son regard dans le mien, il me regarde de façon a me faire passer tout son courage. Il colle son front au mien, ses lèvres son a quelques millimètre des miennes lorsqu’il me chuchote un «je suis désolé… Ca va passer… » Et m’embrasse sauvagement. Après quelques secondes, il commence à se mouvoir en moi, ses déhanchement sont violents et profonds, la douleur est passée. J’ai de plus en plus de mal a retenir mes cris de plaisir. Mes mains s’accrochent désespérément à ses épaules que je griffe. Alors que sa bouche est descendue le long de ma mâchoire pour achever sa course a hauteur de mes tétons, qu’il maltraite en alternant coup de langue et mordillement. Mon corps tremble, se cambre, je suis tellement bien dans ses bras que j’ai l’impression de rêver. Il ressort entièrement son sexe de moi pour le rentrer une dernière foi en moi, un long gémissement s’échappe de ses lèvres alors que moi aussi j’atteins la jouissance dans un profond gémissement atténué par ma tête posé dans son cou. Il reste encore quelques secondes en moi, il m’embrasse mais cette fois ci tendrement. Je resserre mon étreinte autour de son cou, il recommence a se mouvoir en moi mais de façon bien plus langoureuse. Ses coups de reins sont lents et doux. Cette fois ci nous allons faire l’amour et non pas baiser comme avant. Ses mains se promènent tout le long de mon corps, caressant chaque parcelle de ma peau. Une de ses mains vient se poser sur mon sexe, elle entement de lents mouvements dessus au rythme que ses propres mouvements. Nous gémissons à l’unisson. Plus rien existe autour de nous. Il accélère son rythme, il s’enfonce plus profond en moi. Tous mes muscles se contractent, la jouissance s’approche peu à peu. Je le sens aussi se contracter sous moi. Il attrape mes lèvres pour étouffer ses gémissements. Alors que je peux plus retenir ma jouissance, je me laisse aller dans ses bras et juste au moment où je m’apprête à jouir…

 

Bip…Bip…Bip…

Je sursaute dans mon lit. Putain de réveille !! Ce n’était qu’un rêve… Une fois de plus ! Je tape violement sur mon réveille, je m’étire et réprime un bâillement en posant mes deux pieds au sol…

 

 

FIN

Pas le droit de me tuer!!! MDR

J'avais envie d'être sadique pour une fois ^^ Qui a dit que j'étais toujours sadique?? lol

Vous m'aimez toujours quand meme??

 

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